Economie

De nombreux Nigérians trouvent dans les monnaies virtuelles une "valeur refuge". Ils sont nombreux ceux qui y investissent, hissant ainsi le pays au troisième rang au niveau mondial. La population Nigériane place désormais une confiance aveugle dans les monnaies numériques

Quatre pour cent (4%) des transactions en bitcoin sur le plan mondial proviennent du Nigéria. 32% des 196 millions d'habitants seraient des utilisateurs des crypto monnaies. Ce sont 1,1million d'échanges en bitcoin qui s’effectuent chaque mois au Nigeria. Le géant ouest-africain se classe 3ème derrière les Etats Unis et la Russie en matière d’utilisation des cryptomonnaies. En 2020, le pays avait environ 400 millions de dollars de transactions (selon une étude du cabinet de recherche spécialisé Statista).

Malgré que le pays ait affirmé que les monnaies virtuelles ne sont pas légales en 2017, cela n'a pas empêché les Nigérians de se pencher sur la nouvelle source d'enrichissement.

Pourquoi investir dans le cryptomonnaies ?

Les Nigérians investissent dans la cryptomonnaie depuis 2017. Cet investissement important est occasionné par la chute des prix du pétrole en 2016.  En effet, la croissance économique du pays a atteint 3% pour 2015, le plus faible taux depuis plus de 10 ans. La vie devient alors cher pour la population. Du loyer à la nourriture en passant par l'essence, tout a augmenté sauf le salaire des Nigérians. Cette cherté du coût de la vie a été aggravée par la pandémie de Corona virus.

Les Nigérians ont vu la cryptomonnaie comme une" monnaie refuge", une manière pour eux de rehausser leur niveau de vie.

La jeunesse du pays le plus peuplé d'Afrique investit plus dans cette monnaie refuge. Un nombre important de startups utilisant ces monnaies sont nées ces dernières années.

Un jeune ingénieur de Lagos a investi 200 dollars dans les bitcoins. Cet investissement devient 200.000 dollars. Il est alors l'exemple pour les millions de Nigérians, investissant dans le domaine.

Pour l'économiste Andrew NEVIN, cela n'est pas une surprise. Il estime que le Naira (monnaie nigériane) est une devise instable. Cette devise perd sa valeur à chaque baisse du prix du pétrole, représentant 90% de ses apports en devises étrangères.

Cette instabilité est la cause d'une perte de confiance dans les formes traditionnelles d’investissement.

La réaction de la Banque Centrale du Nigéria

En février, la CBN (Banque Centrale Nigériane) a rappelé les institutions financières que l'utilisation des cryptomonnaies était illégale ; aussi faciliter les paiements est également interdit dans le pays. Une interdiction déjà formulée en 2017. Dans la note publiée sur son site internet, la CBN demande alors aux banques d'identifier les personnes ou les entités qui utilisent la monnaie virtuelle et de procéder à la fermeture immédiate de leurs comptes.

Pour rappel, la cryptomonnaie est une monnaie numérique. Elle n’a pas de support physique : ni pièces, ni billets. Les paiements par chèque ou carte bancaire n'existent pas également. Leurs principaux atouts sont la sécurité et la transparence. Elle échappe au contrôle des institutions financières.

Un peu partout en Afrique, l’engouement dans les cryptomonnaies va de plus en plus galopant. Et cela suscite la peur au sein des institutions financières. N’est-il pas temps de réglementer leurs utilisations plutôt que de l’interdire en Afrique pour ne pas rester en marge de l’évolution numérique ?

 

OUEDRAOGO Paulin

La Nigériane Ogozi Okonjo- Iweale a été nommée Lundi 15 Février 2021, la septième directrice générale de l’organisation mondiale du commerce. Economiste chevronnée, elle est la première femme à la tête de l’institution et la première dirigeante originaire d’Afrique.

Une femme qui pèse lourd

Elle commence ses études au Nigeria, son pays de naissance, les poursuit à Harvard, aux États-Unis et les conclut par une thèse sur le développement agricole de son pays d’origine, soutenue devant le prestigieux Massachusets Institute of Technology. Elle a passé 25 ans à la banque mondiale ou elle a occupé le deuxième poste de directeur général de 2007 à 2011.Deux fois ministre des Finances de son pays sous les présidents Olusegun Obasanjo de 2003 à 2006 et Goodluck Jonathan de 2011 à 2015. Elle a aussi occupé brièvement le poste de ministre des affaires étrangères en 2006. Agée de 66 ans, elle fait aussi partie des quatre envoyés spéciaux de l’Union africaine pour la relance après la pandémie de Covid 19. « Elle a le profil nécessaire pour faire bouger les choses. » foi de Sébastien Jean, directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII)

D’énormes défis à relever

Un triple défi attend la nouvelle directrice Ogozi Okonjo- Iweale. Il s’agit notamment travailler à la relance du multilatéralisme miné par les tensions entre la Chine et les Etats Unis. Elle devra ensuite prendre en compte les nouveaux enjeux, notamment la crise de la Covid 19 et le changement climatique.

Elle devra enfin mettre sur pied l’organe de règlement des conflits commerciaux, pour fixer des règles à respecter pour une gestion équitable. Sous Donald Trump, les Etats Unis ont refusé d’approuver la nomination de nouveaux juges. Il faut des règles pour mettre les pieds membre sur le même pied.

Agir dans l’urgence

C’est ce qu’on peut retenir de la première déclaration après sa nomination. Laquelle déclaration s’est faite virtuellement en raison du contexte sanitaire de la Covid 19. "C'est à la fois excitant et intimidant parce que je prends les rênes de l'OMC à un moment de grandes incertitudes et de défis", a-t-elle déclaré. "À l'heure actuelle, l'OMC est confrontée à de nombreux défis et il est clair pour moi que des réformes profondes et de grande envergure sont nécessaires. On ne peut pas continuer comme avant", a-t-elle martelé.

Elle donne une priorité à la réponse à la pandémie de la Covid et celles à venir, la subvention à la pêche et le règlement des bras de fer juridique de OMC au cours des 100 premier jours.

C’est le 1er Mars 2021 que Ogozi Okonjo- Iweale prendra officiellement ses fonctions de directrice générale de l’OMC. L’Afrique en général et le Nigeria en particulier attend beaucoup de leur ancienne ministre. Elle est pleine d’ambition et dévouée à mettre les roulettes de l’institution. Y parviendra-t-elle ? Tournons les regards vers les actions !

 

OUEDRAOGO Paulin

Appelé scientifiquement Vitellaria paradoxa ou Butyrospermum parkii, le karité ou l’arbre à beurre ou encore l’or des femmes est un arbre qui appartient à la famille des Sapotaceae. II pousse dans les savanes de l’ Afrique de l’Ouest (au Mali, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Guinée, au Nigeria, au Bénin, au Togo et au Sénégal) et de l’  Afrique centrale (au Cameroun, en République du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), au Soudan et en Ouganda). Par ailleurs, on distingue deux sous-espèces de karité notamment, le karité Nilotica et le karité Paradoxa.

Le karité est un arbre sauvage à feuilles caduques, qui mesure entre 10 à 15 mètres de haut. Son tronc peut atteindre 1.5 et 1.8 mètre de diamètre. L’écorce du karité est de couleur grise ou noire, épaisse et fissurée horizontalement et verticalement. Le karité peut vivre jusqu’à trois siècles.

Ses feuilles sont alternes, oblongues, à bords ondulés et luisantes. Mesurant environ 20 centimètres de long sur 7 centimètres de large. Les jeunes feuilles sont rougeâtres et légèrement poilues, regroupées en bouquets aux extrémités des rameaux.

Le karité fleurit en saison sèche, au bout de 15 à 18 ans. Ses fleurs sont de couleur blanche crème, odorantes et mellifères. Elles sont regroupées en ombelles denses à l’extrémité des rameaux.

Le fruit du karité appelé aussi karité, est de couleur vert sombre à brun mesurant entre quatre et huit centimètres de long, à la forme de grappe de fruits ovoïdes. Le fruit du karité renferme une, voire deux amandes très grasses de teinte blanchâtre entourées d’une coque le tout enrobé par de la pulpe.

Plante biologique par nature, la pulpe du fruit du karité est très sucrée, peut être consommé directement et représente un apport nutritif non négligeable. Les racines, l’écorce et les feuilles soignent la bilharziose, la dysenterie amibienne, la toux, l’ictère, etc.

Les écorces trempées dans du lait de vache pendant deux heures traitent l’ulcère. La décoction des racines guérit les mycoses chez les nouveau-nés par le bain de siège. Les racines mélangées au beurre traitent les plaies et jouent un rôle d’antibiotique. L’huile est utilisée pour soigner les rhumes, les foulures et pour cicatriser les plaies.

Les vertus du karité sont aussi utilisées dans la savonnerie, la chocolaterie et dans la parfumerie. Les amandes grillées transformées en poudre à l’aide d’une pierre et passés sur le nombril du nouveau-né accélère sa cicatrisation.

Les produits du karité interviennent dans la fabrication des produits cosmétiques (crème hydratante, pommades, …). Le beurre extrait des amandes par les femmes est utilisé dans la cuisine comme huile végétale.

La récolte des fruits de karité, l’extraction et la production du karité sont principalement effectuées par les femmes issues des milieux ruraux, ce qui améliore leurs situations économiques d’où le surnom du karité  « l’or des femmes ». De ce fait pour fabriquer le beurre de karité, les femmes font face à une série d’exercices qui peuvent être résumés :

  • récolte des noix de karité :
  • cassage des coques, afin d’extraire les amandes :
  • tri et séchage des amandes extraites :
  • torréfaction des amandes (faire griller dans des marmites) :
  • moudre les amandes torréfiées :
  • barattage de la pâte obtenue :
  • cuisson et écumage du beurre :

Cependant, la filière internationale du karité est de façon générale contrôlée essentiellement par des hommes et est dominée par quelques agents en situation de monopole, ce qui relativise la dimension d’un commerce équitable. Néanmoins, des centaines de milliers de femmes de village interviennent dans l’industrie mondiale du karité, ce qui a un impact su l’économie, la sécurité alimentaire, la santé et l’éducation des communautés.

 Le Nigeria est le premier producteur mondial d’amande de karité suivi du Burkina Faso. Les principaux produits exportés sont les amandes, le beurre de karité et les produits cosmétiques. Les principales destinations pour le beurre de karité sont : la France, le Ghana, la Malaisie, les Pays-Bas et l’Allemagne, et pour les amandes les principales destinations sont : le Danemark, le Ghana, le Togo et l’Inde, les produits cosmétiques sont exportés vers le Togo, la France et les Etats-Unis.

 

Par SAWADOGO Cyrille

 

L’éco, future monnaie commune des états de la CEDEAO qui devrait remplacer le Franc CFA et dont l’entrée en vigueur avait été annoncé pour le 1er Juillet 2020 ne sera pas finalement en vigueur avant 2025.

C’est ce qui ressort de la récente conférence des chefs d’états de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest). Les Chefs d’Etats ont décidé de repousser à Janvier 2022 la reprise de l’application de leur pacte de convergence. Pour cause, la maladie à corona virus a fait que les pays Ouest - africains ont augmenté leurs dépenses.

 ”Le pacte de convergence a été rompu volontairement par les états du fait de la pression de la Covid19 sur nos économies. Il a été reporté à plus tard avec une nouvelle feuille de route. Dans tous les cas, rien ne devrait démarrer avant 2025’’ a déclaré Alpha Barry, ministre des affaires étrangères et de la coopération du Burkina Faso, à l’issue de la conférence des Chefs d’Etats de la CEDEAO.

Cette fois ci, c’est la pandémie de la covid19 qui est pointé du doigt. Mais pour certains spécialistes, ce nouveau report de l’entrée en vigueur de l’éco était nécessaire pour résoudre les antagonismes structurels entre les différents blocs économiques de la CEDEAO qui reste un préalable à la mise en commun des différents systèmes monétaires.

Quels sont les grands changements attendus ?

 De franc FCFA, la monnaie commune aux pays de la CEDEAO va s’appeler désormais ‘’ECO’’. Au titre des grands changements, on note la fin de dépôt des réserves de changes de la zone CEDEAO en France. L’autre grand point marquant c’est le retrait de la France des instances de gouvernement de l’UEMOA et du Conseil d’Administration du comité politique monétaire de la BECEAO.et à la commission bancaire de l’UEMOA. Ce retrait selon l’Elysée vise à désamorcer les critiques selon lesquelles la France continuait de dicter ses décisions dans ces instances via ses représentants.

Il faut noter aussi, qu’à côté de ces grands changements, il y’a des aspects qui restent inchangés entre l’ECO et le Franc CFA. C’est notamment la parité fixe et la garantie de la France.

Cette échéance de 2020 concernait principalement les pays membres de la CEDEAO qui sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d'Ivoire, la Gambie, la Guinée Équatoriale, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo. Mais clairement, ce ne sera plus pour 2020.

 Certains spécialistes Ouest Africains se demandent si ce report ne cache pas un aveu d’échec.

Échec ou pas, 2025 n’est pas loin et seul le temps nous dira si échec il y a eu.

L’histoire de la monnaie commune tend à ressembler à un voyage, ponctué de péripéties différentes. C’est ce qu’on est tenté de croire si l’on se rappelle que le processus d’adoption d’une monnaie commune ne date pas d’hier. Mais attendons 2025 pour voir le dénouement.

Les Chefs d’Etats gagneraient à travailler pour ne pas décevoir les populations africaines qui rêvent d’une indépendance économique de nos pays par rapport aux anciennes puissances coloniales.

C’est une condition sine qua non, si l’Afrique veut se prendre en charge et bien amorcer son développement.

 

 OUEDRAOGO Paulin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sources :

 

Avec environ plus d’un milliard d’habitants, l’Afrique est officiellement considéré par tous les indicateurs comme étant le continent le plus pauvre du monde.

Paradoxalement, elle demeure le continent le plus riche au monde en termes de ressources naturelles notamment son sous-sol.

Malheureusement, ses matières premières ne sont ni valorisées sur place, ni transformées, ni commercialisées pour la plupart du temps. Elles sont plutôt exportées dans les pays occidentaux, via des contrats mal négociés et peu profitables aux Africains, d'où un très faible apport bénéfique à la situation économique de ces pays.

En effet, l’économie africaine est de nos jours particulièrement exposée, exagérément dépendante du commerce extérieur, des technologies et des compétences étrangères.

 

 

 

 

 

 L’Afrique vu de dessous

L’Afrique regorge beaucoup de richesses

Les richesses de l’Afrique

 

En Afrique, plus de la moitié des exportations provient des ressources naturelles.

C’est d’ailleurs le premier continent fournisseur des pays européens et asiatiques. 

le continent est pauvre certes, mais avec beaucoup de potentialités car sans les matières premières africaines, beaucoup d’entreprises européennes et asiatiques feraient faillite.

La preuve est que 80% de l’électricité produite en France provient de l’exploitation de l’uranium qui constitue 25% des réserves mondiales.

Le continent détient aujourd’hui 97 % des réserves mondiales de chrome et 85 % des réserves mondiales de platine ;

64 % des réserves mondiales de manganèse, et 13 % des réserves mondiales de cuivre, et une très importante réserve de bauxite et de nickel, d’or, de diamant, du charbon, du coton, du phosphore, du gaz, du coltan ;

20 % des réserves mondiales du pétrole commercialisé aujourd’hui proviennent d’Afrique.

Notre région produit actuellement 70 % de la production mondiale de cacao ;

30 % de la production mondiale de café et 50 % de celle de l’huile de palme...

pour ne citer que ceux-là.

Des richesses inexploitées

L’Afrique est riche mais les africains sont pauvres. Comment peut-on expliquer cela ?

Cette pauvreté a plusieurs raisons. En effet, il faut d’abord noter que les ressources naturelles de ce continent sont exploitées par des compagnies étrangères. Ce qui signifie qu’ils prennent les matières premières en Afrique, les transforment dans des entreprises dans leur pays pour enfin revendre les produits finis aux africains à des prix exorbitants.

Ces entreprises profitent d’une main d’œuvre abondante et moins chère pour s’enrichir sur le dos de nos Etats. Ce qui est beaucoup plus aberrant pour les africains, c’est que les compagnies étrangères reversent souvent des redevances minières à l’Etat ou aux collectivités territoriales, mais cet argent est « détourné » par une minorité laissant les populations dans la précarité, le manque de soin et d’emplois avec  comme danger la pollution de l’environnement dans lequel vivent les populations locales.

C’est cet inconfort-là qui pousse les populations à migrer vers d’autres pays à la recherche du mieux-être. Au lieu que l’Afrique passe le temps dans le règlement des différends, se lancer dans une relance de son  économie serait un atout considérable pour son développement.

 

      DA  Yeri Anny Gladys


 

 

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