Contact Information

Theodore Lowe, Ap #867-859
Sit Rd, Azusa New York

We Are Available 24/ 7. Call Now.

Au Chili, le président d’extrême droite José Antonio Kast a présenté mercredi 15 avril son premier grand discours économique. Il est arrivé au pouvoir récemment. Il a annoncé une vaste réforme de « reconstruction nationale ». Celle-ci comprend plus de 40 mesures. Elles visent à transformer la fiscalité, l’investissement et la croissance du pays.

Dans cette première allocution télévisée depuis mars, le chef de l’État a recentré son action sur l’économie. Il affiche l’objectif d’une croissance annuelle de 4 % d’ici 2030. Il défend une baisse de l’impôt sur les entreprises, de 27 à 23 %. Cela doit stimuler l’investissement et l’emploi.

Réformes fiscales et mesures d’austérité annoncées

Le plan gouvernemental prévoit une réduction temporaire de la TVA sur l’achat de logements neufs. Il comprend aussi des mesures sur le rapatriement de capitaux et l’emploi. Un programme d’austérité vise à réduire les dépenses publiques d’environ six milliards de dollars. Cela se fera en 18 mois, soit 2 % du PIB. L’opposition dénonce une réforme jugée favorable aux plus riches. Elle critique une stratégie fiscale considérée comme risquée pour les finances publiques. Ce contexte est marqué par une baisse de popularité du président. Il y a aussi des tensions liées à la hausse des prix des carburants. Cette hausse est laissée à la charge des ménages.

L’adoption du projet constitue un test politique majeur pour le chef de l’État. Le Parlement devra examiner une réforme hétérogène. Ses détracteurs l’ont déjà qualifiée de « loi tutti frutti ». La majorité parlementaire est incertaine pour l’exécutif. Les débats à venir s’annoncent déterminants pour l’avenir du programme économique. Ils se feront entre soutien partiel et fortes résistances politiques.

Les observateurs soulignent que la capacité du gouvernement à faire adopter les mesures fiscales et budgétaires conditionnera directement la mise en œuvre des objectifs de croissance. Ces objectifs sont la relance économique annoncée par l’exécutif. Les débats parlementaires devraient également porter sur l’équilibre entre attractivité économique et justice fiscale. Ce point est central dans les critiques formulées par l’opposition. L’opposition s’oppose aux baisses d’impôts proposées.

Le calendrier d’examen parlementaire constituera une étape décisive pour la stabilité politique. Il le sera aussi pour la crédibilité du programme économique du président chilien. Cela concerne les prochains mois. Aucune évolution récente confirmée sur les annonces économiques de José Antonio Kast.

Aristide HAZOUME

Share:

administrator

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *