• CONGO : Election Présidentielle, après plus de 36 ans à la tête du pays toujours candidat !!!

    Né le 23 novembre 1943 à Edou dans le Nord du Congo, Denis Sassou Nguesso a été instituteur de formation avant de rejoindre l’armée en 1961.

    Membre du Parti Congolais du Travail (PCT) depuis 1970, il devient ministre de la défense en 1975. Après l’assassinat du Chef d’Etat Marien Ngouabi en 1977, la gestion du pouvoir était assurée par un Comité militaire du parti présidé par Jacques Yhombi Opango.

    C’est ainsi qu’en février 1979, Denis Sassou Nguesso s’empare de la présidence du Comité qui devient le parti unique et dirige le pays jusqu’en août 1992.  

    Le 10 juin 1991, la République Populaire du Congo instaure le multipartisme après quatre mois de travaux sur le sujet par la Conférence Nationale Souveraine. En 1992, le pays organisa une élection présidentielle pluralistes qui s’est déroulée en deux tours. Au sortie de cette élection, Denis Sassou Nguesso a perdu le pouvoir et Pascal Lissouba candidat du parti UPADS est conduit à la tête de la Nation comme président élu.

    En 1997, Denis Sassou Nguesso revient au pouvoir par les armes en renversant Pascal Lissouba dans les premiers mois de la guerre civile du Congo-Brazzaville. Et l’est resté jusqu’à de nos jours.

     Dans le cadre des échéances électorales du 21 mars 2021, le Gouvernement congolais a annoncé le 7 janvier 2021 dernier la révision spéciale des listes électorales sur l’ensemble du territoire national jusqu’au 16 févier 2021, dans le cadre des échéances. Ce qui suscite encore une polémique au sein de la classe la politique, tout comme le décret présidentiel signé le 17 février 2016 portant nomination des membres de la Commission Nationale Electorale Indépendante (CNEI) avec à sa tête (président de la CNEI) le président de la Cour Suprême Henri Bouka.

    Cependant, le président de la CNEI, Henri Bouka déclara à propos de cette révision que : « la révision permet de faire une mise à jour de nos listes électorales générales et spéciales, c’est-à-dire de porter sur les listes tous les jeunes gens qui ont eu 18 ans accomplis depuis la dernière élection au suffrage universel direct qui a eu lieu en 2017, ceux qui auront 18 ans à la date du scrutin et toutes les personnes qui depuis toujours avaient négligées de se faire inscrire » et assura que : « nous allons également remettre de l’ordre sur la liste, c’est-à-dire les personnes qui ont changé de circonscription administrative ou de domicile, tout cela sera pris en compte pour mettre bon ordre afin de permettre le déroulement du scrutin dans les conditions qui conviennent ».       

    Pour ces échéances à venir, Denis Sassou Nguesso a été investi, le 8 janvier dernier, par le Parti congolais du travail (PCT) et seize autres formations politiques alliées de la majorité, pour la présidentielle de mars prochain. Comme l’avais indiqué Pierre Ngolo, secrétaire général sortant du PCT : « les 2.588 congressistes ont décidé unanimement que le camarade Denis Sassou Nguesso soit reconduit à la tête du comité central (du parti) et qu’il soit notre candidat à l’élection présidentielle de 2021».

    De ce fait, le président congolais a déclaré ce samedi 23 janvier 2021 qu’il sera candidat à sa propre succession aux élections présidentielles à venir en ces mots : « nous nous portons candidat à l’élection présidentielle du 21 mars. Merci de nous avoir donné l’occasion de nous prononcer définitivement sur le sujet » devant une foule venue l’assister au lancement des travaux de la route qui va relier le Congo et le Gabon. Et poursuit en disant : « ensemble nous participerons dans la paix pour poursuivre la marche vers le développement » et promet que : « le scrutin se déroulera dans la transparence ».

    A la date d’aujourd’hui, on note trois candidatures aux élections présidentielle du 21 mars 2021, qui sont : la candidature du président sortant M. Denis Sassou Nguesso candidat du PCT, M. Guy Brice Parfait Kolélas candidat du MCDDI et M. Mathias Dzon candidat du UPRN.

    Au soir du 21 mars, les congolais décideront de qui présidera au destin de leur pays pour les cinq années à venir, à travers les urnes.

  • CONGO : Présidentielle, après plus de 36 ans à la tête du pays toujours candidat !!! (2)

     Né le 23 novembre 1943 à Edou dans le Nord du Congo, Denis Sassou Nguesso a été instituteur de formation avant de rejoindre l’armée en 1961.

    Membre du Parti Congolais du Travail (PCT) depuis 1970, il devient ministre de la défense en 1975. Après l’assassinat du Chef d’Etat Marien Ngouabi en 1977, la gestion du pouvoir était assurée par un Comité militaire du parti présidé par Jacques Yhombi Opango.

    C’est ainsi qu’en février 1979, Denis Sassou Nguesso s’empare de la présidence du Comité qui devient le parti unique et dirige le pays jusqu’en août 1992.  

    Le 10 juin 1991, la République Populaire du Congo instaure le multipartisme après quatre mois de travaux sur le sujet par la Conférence Nationale Souveraine. En 1992, le pays organisa une élection présidentielle pluraliste qui s’est déroulée en deux tours. Au sortie de cette élection, Denis Sassou Nguesso a perdu le pouvoir et Pascal Lissouba candidat du parti UPADS est conduit à la tête de la Nation comme président élu.

    En 1997, Denis Sassou Nguesso revient au pouvoir par les armes en renversant Pascal Lissouba dans les premiers mois de la guerre civile du Congo-Brazzaville. Et l’est resté jusqu’à de nos jours.

    Dans le cadre des échéances électorales du 21 mars 2021, le Gouvernement congolais a annoncé le 7 janvier 2021 dernier la révision spéciale des listes électorales sur l’ensemble du territoire national jusqu’au 16 févier 2021, dans le cadre des échéances. Ce qui suscite encore une polémique au sein de la classe la politique, tout comme le décret présidentiel signé le 17 février 2016 portant nomination des membres de la Commission Nationale Electorale Indépendante (CNEI) avec à sa tête (président de la CNEI) le président de la Cour Suprême Henri Bouka.

    Cependant, le président de la CNEI, Henri Bouka déclara à propos de cette révision que : « la révision permet de faire une mise à jour de nos listes électorales générales et spéciales, c’est-à-dire de porter sur les listes tous les jeunes gens qui ont eu 18 ans accomplis depuis la dernière élection au suffrage universel direct qui a eu lieu en 2017, ceux qui auront 18 ans à la date du scrutin et toutes les personnes qui depuis toujours avaient négligées de se faire inscrire » et assura que : « nous allons également remettre de l’ordre sur la liste, c’est-à-dire les personnes qui ont changé de circonscription administrative ou de domicile, tout cela sera pris en compte pour mettre bon ordre afin de permettre le déroulement du scrutin dans les conditions qui conviennent ».

    Pour ces échéances à venir, Denis Sassou Nguesso a été investi le 8 janvier dernier, par le Parti congolais du travail (PCT) et seize autres formations politiques alliées de la majorité, pour la présidentielle de mars prochain. Comme l’avais indiqué Pierre Ngolo, secrétaire général sortant du PCT : « les 2.588 congressistes ont décidé unanimement que le camarade Denis Sassou Nguesso soit reconduit à la tête du comité central (du parti) et qu’il soit notre candidat à l’élection présidentielle de 2021».

    De ce fait, le président congolais a déclaré ce samedi 23 janvier 2021 qu’il sera candidat à sa propre succession aux élections présidentielles à venir en ces mots : « nous nous portons candidat à l’élection présidentielle du 21 mars. Merci de nous avoir donné l’occasion de nous prononcer définitivement sur le sujet » devant une foule venue l’assister au lancement des travaux de la route qui va relier le Congo et le Gabon. Et poursuit en disant : « ensemble nous participerons dans la paix pour poursuivre la marche vers le développement » et promet que : « le scrutin se déroulera dans la transparence ».

    A la date d’aujourd’hui, on note trois candidatures aux élections présidentielle du 21 mars 2021, qui sont : la candidature du président sortant M. Denis Sassou Nguesso candidat du PCT, M. Guy Brice Parfait Kolélas candidat du MCDDI et M. Mathias Dzon candidat du UPRN.

    Au soir du 21 mars, les congolais décideront de qui présidera au destin de leur pays pour les cinq années à venir, à travers les urnes.

     

  • « Les chutes Victoria », Un chef-d'œuvre au cœur de l’Afrique

    Les Chutes Victoria ont été découvertes en 1855 par l’explorateur Ecossais David Livingstone.Elles sont situées en Afrique Australe sur le fleuve Zambèze (frontière naturelle entre le Zimbabwe et la Zambie) et sont parmi les plus grandes chutes d'eau de l’Afrique et les plus extraordinaires du monde.

    Classées comme patrimoine mondial de l‘UNESCO depuis 1989, elles mesurent 1700 mètre de large et plus de 100.000 mètre de haut. Avec un débit estimé à 500 millions de litres d'eau à la minute. Elles sont la composante de plusieurs chutes distinctes qui sont :

    • Devil's Falls ou les chutes du Diable,les moins hautes mais très violentes et étroites.
    • Main Falls,qui sont les chutes principales. Elles sont la partie la plus longue et assez élevée.
    • Horse Shoe Falls ou les chutes du fer à cheval.
    • Rainbow Falls Rainbow ou les chutes de l’Arc-en-ciel, qui sont les plus hautes.
    • Armchair Falls ou les chutes du Fauteuil.

    Appelées Mosi-oa-Tunya« la fumée qui gronde », par les peuples originaires qui sont entre autre les Tonga. Ces chutes sont un bien transfrontalier considéré comme étant particulier et unique en son genre, par sa taille, au maintien des divers processus, fonctions et interactions naturels qu’il abrite, notamment pour ce qui concerne la chute d’eau, les gorges, l’écosystème fluvial (donnant naissance à une faune et très belle flore), les zones de reproduction, d’habitat ou de refuge d’espèces menacées d’oiseaux migrateurs, tels le faucon taita et l’aigle noir qui font de ce bien une Zone très importante pour la conservation des oiseaux en voie de disparition, les coulées de lave, les anciens objets et outils de chasseurs-cueilleurs en pierre taillée. Constituent l’un des sites les plus majestueux de la planète.

    Les chutes s'engouffrent bruyamment dans une série de gorges de basalte, provoquant une brume blanchâtre pouvant s’élever à plus de quatre cents mètres de haut et vaporisant des embruns visibles à une distance de plus de vingt kilomètres. Sur la vue de ces chutes se trouvent des arcs-en-ciel très ensoleillées qui magnifient leurs beautés. C’est ainsi que des millions de touristes sont attirés au Zimbabwe et en Zambie à la vue de cette merveille spectaculaire.

    Plusieurs activités touristiques se mènent autour de ces chûtes notamment :

    • Survoler en Hélicoptèreou en Ulm de ces chutes, qui est le moyen le plus majestueux d’admirer le spectacle fascinant des chutes.
    • Faire des croisières au soleil couchant sur le fleuve Zambèze, pour admirer la beauté à couper le souffle du fleuve aux rayons du soleil couchant et par cette même occasion contempler les hippopotames, crocodiles et même des éléphants qui viennent s’y désaltérer.
    • Faire du vélosur le pont légendaire surplombant le canyon des chutes.
    • Faire du Safari dans la Zambezi National Park, qui consiste à camper, pique-niquer, ou faire des sorties découvertes à pied ou à voiture avec un Ranger. Le paysage est magnifique et vous aurez de grandes chances de croiser des animaux sauvages (éléphants, girafes, zèbres, lions, léopards, antilopes, buffles…)
    • Pour les sensations fortes, faire de la baignade dans la Devil’s Pool (en bordure des chutes), du Rafting, de la Canoë, des Tyrolienneau-dessus des gorges, saut à l’élastique depuis le pont, accrobranche, randonnées équestreset des sauts à l’élastique

    Il convient de souligner que ces chutes sont des lieux de repérage pour les Lozis (population Bantoue d’Afrique Australe), anciens maîtres de la rive nord. Les chutes étaient pour eux, avant toute autre chose, un élément de repère visible de loin dans le paysage.

    Autant pour le Zimbabwe et que pour la Zambie, ces chutes ont permis la construction de deux barrages hydro-électriques (Kariba et Cahora Bassa) qui font parties des plus grands barrages du monde, et qui constituent leurs principales sources d’énergie.

    Le site attire plus d’un million de visiteurs par année et cela constitue un poids important dans l’économie de ces deux pays, particulièrement pour les populations locales et contribue à leur essor sur les marchés internationaux. Les chutes permettent la valorisation de l’attraction touristique de l’Afrique, et figure parmi les sept (07) merveilles naturelles du monde.

    Si vous désirez admirer ces phénomènes naturels autour de ces chutes, il sera préférable de vous y rendre pendant la période des saisons des hautes eaux c’est-à-dire la période de février à juillet. Quelques soit le côté où vous vous trouverez (du côté zambien ou du côté zimbabwéen) vous pourriez admirer cette merveille exceptionnelle planétaire.

      « La nature est éternellement jeune, belle et généreuse.
    Elle verse la poésie et la beauté à tous les êtres, à toutes les plantes, qu’on s’y développer à souhait.
    Elle possède le secret du bonheur, et nul n’a su le ravir
     », George sand

    Ecrit par, Sawadogo Delwindé Cyrille

     

  • Annuaire
  • BEAC: Appel d'Offres International pour l'acquisition, l'installation, la mise en service et la maintenance d'un nouveau réseau de télécommunication VSAT

    Dans le cadre de sa politique de modernisation, la Banque des Etats de l'Afrique Centrale envisage d'acquérir, sur ressources propres, un nouveau réseau de télécommunication par VSAT. A cet effet, elle invite, par le présent avis d'appel d'offres, les entreprises qualifiées, intéressées et remplissant les conditions requises, à présenter une soumission.

    Les soumissions, obligatoirement accompagnées d'une garantie bancaire autonome à première demande d'un montant forfaitaire d'un million (1.000.000) FCFA, devront être déposées à l'adresse indiquée au plus tard le mercredi 14 avril 2021 à 12h précise.

    Pour plus de détails prière consulter le document en attaché:

    ico file AOIO-n°14_DSI_2021_acquisition-dun-nouveau-réseau-de-télécom-par-VSAT.pdf (pdf - 552.02ko)

  • Burkina Faso, Bassolma Bazié claque à la porte de la fonction publique

    Bassolma Bazié, secrétaire général de CGTB et professeur de Science de la vie et de la terre à travers une lettre adressé au ministre de la fonction public, du travail et la protection sociale à la date du 19 janvier 2021 a annoncé sa démission de la fonction publique.

    S’il y’a une nouvelle qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, et continue d’alimenter les débats dans les grains, les émissions télé et radios ces derniers jours, c’est bien la démission du Secrétaire générale de la Confédération Générale du Travail du Burkina (CGTB) Bassolma Bazié de la fonction publique. Celui que certains ont surnommé « le général » a claqué la porte à la fonction publique à travers une lettre de démission qu’il a adressé au ministre de la fonction publique, du travail et de la protection sociale.

    Qui est l’homme ?

    Bassolma Bazié, celui dont la démission de la fonction publique ne passe pas inaperçue a plusieurs cordes à son arc. Il a servi comme professeur de SVT au lycée Diaba Lompo de Fada, au CEG de Kordier et au Lycée départemental de Ténado. Parallèlement, il est consultant indépendant en management des organisations et des relations de travail et également consultant indépendant en environnement minier. Son engagement syndical ne date pas d’hier. Dès 2003, il occupe le poste de Secrétaire Général de l`Union Provinciale CGT-B du Gourma. De 2006 à 2013, il est le 2e Secrétaire Général Adjoint de la CGT-B. Puis à partir de 2014, il devient le Secrétaire Général de la Confédération Générale des Travailleurs du Burkina (CGT-B). Avant sa démission, Bassolma Bazié était professeur de Science de la Vie et de la Terre (SVT) au lycée Nelson Mandela de Ouagadougou.

    Sa première réaction après sa démission

    « Lorsque vous représentez des Hommes de valeur, vous avez l’impérieux DEVOIR de faire en sorte que votre prix soit l’honneur. Par conséquent, un salaire ne doit en aucun cas être un moyen de chantage. D’où ma démission de la Fonction publique afin de mieux me consacrer à la défense ferme des intérêts des travailleurs (euses) et du peuple burkinabè ! La lutte pour la liberté, la dignité et l’intégrité doit se poursuivre avec davantage d’engagement, de détermination et d’esprit de sacrifice ! Mon salut militant à l’ensemble des travailleuses et travailleurs de notre Pays ! » pouvait-on lire sur son profile Facebook.

    Une année périlleuse pour Bassolma

    Les chantages ont-ils eu raison du général ? son message dans sa première réaction est évocateur. On se souvient que l’année 2020 a été périlleuse pour Bassolma Bazié. On retient surtout son passage devant le Conseil de discipline pour "non-respect" du volume horaire qui lui était confié par son supérieur hiérarchique où le Conseil l’a reconnu "coupable" sans pour autant lui infliger une sanction. Et tout récemment le 03 Novembre son affectation à la Direction régionale du Centre du ministère de l’éducation nationale pour nécessité de service.

    Mais dans une interview accordée au journal Le Reporter, Bassolma Bazié répond par la négative. «Rires ! Donc cela voudrait dire que ces détracteurs ont eu raison de l’Etat de droit et la démocratie dans notre pays. Dans la mesure ou mon combat est d’exiger le respect des lois, conventions et les engagements du gouvernement, toute chose qui renforce l’autorité de l’Etat. Donc vous êtes interpellés afin que le minimum de civilité incrusté dans nos normes fondant notre différence à l’environnement animalier de la jungle soit respecté » a-t-il martelé.

    Le combat de Bassolma Bazié se poursuit

    Pour Adama Siguire, Bassolma montre la voie à suivre à ceux qui ont de grands rêves pour le Burkina Faso. C’est donc dire que l’on attend le général au pied du mur, lui qui est, désormais, exempté des chantages et des pressions de la fonction publique.

    Mais le général affirme déjà dans les colonnes du journal le reporter qu’il poursuit la lutte.

    Le général a démissionné avec fracas. Quelles leçons à tirer pour tous les acteurs de l’éducation ?

     

    OUEDRAOGO Paulin

  • CEDEAO : LES GRANDES LIGNES DE LA 58ème SESSION ORDINAIRE DES CHEFS D’ETATS

    Ce samedi 23 janvier, la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a tenu une visioconférence présidée par le Chef de l’Etat ghanéen Nana Akufo-Addo, dans laquelle il était question de la situation sanitaire liée à la COVID-19, de son impact sur la vie socioéconomique en 2020 et une perspective d’acquisition des vaccins en vue de faire face à la deuxième vague qui se révèle plus meurtrière sur le continent.

     Cette conférence des Chefs d’Etats, a aussi débattu sur le projet de création de la monnaie unique de la zone CEDEAO « ECO » prévue initialement en 2020 et suspendue. Comme l’explique le ministre de l’Economie, des Finances et du Développement Burkinabè, Lassane Kaboré en ces termes : « Au-delà du Covid, nous étions déjà dans une situation où nos économies étaient éprouvées, avec le choc du Covid, la Conférence a suspendu l’application du pacte en 2020 ».  

    Pour une nouvelle tentative de création cette monnaie en dépit des difficultés rencontrées, surtout après la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Continental Africaine (Zlecaf) entrée en vigueur le 1er janvier 2021. Et invitent les pays de la communauté qui n’ont pas encore ratifié l’Accord de création de la Zlecafà le faire. Par ailleurs, une nouvelle feuille de route a été mise en œuvre pour la création de cette monnaie unique de la zone à l’horizon 2025.

                Il a été question aussi, de la mobilisation des ressources financières à hauteur d’un milliard de dollars USpour le financement d’un plan d’action de la CEDEAO dans cadre de la lutte contre le terrorisme.

                Les chefs d’Etats ont également examiné, la situation politique malienne. A cet effet, un exposé a été présenté par l’ex-Président nigérian Goodluck Jonathan et les autorités maliennes sur l’évolution du pays à travers la transition investis depuis le 25 septembre 2020 dernier. Les autorités de l’organisation ont invité les autorités de la transition à respecter le délai imparti (18 mois à compter de leur investiture) pour l’organisation des élections apaisées et transparentes.

     

  • CHAN 2020 : les lions d’atlas deuxième fois champion consécutif

    La sixième édition du Championnat d’Afrique des nations (CHAN) débuté le 16 janvier 2021 dernier a pris fin ce 07 février 2021 au Stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé avec la finale qui a opposé les Lions de l’Atlas du Maroc aux Aigles du Mali.

    Au Début de la compétition, on se posait la question de savoir qui succédera au Maroc comme champion de la CHAN 2020. Eh bien, depuis la nuit du 07 février 2021, la réponse à cette question est belle et bien connue. C’est le Maroc qui conserve son titre de champion du championnat d’Afrique des Nations (CHAN 2020).

    Favori de la sixième édition du CHAN, les Lions de l’Atlas ont fait un parcours presque sans faute durant la compétition notamment, lors des derniers matchs de groupe où ils ont infligé une raclée à l’Ouganda par 5 buts à 2, puis à la Zambie en quart de finale par 3 buts à 1 et en humiliant le pays organisateur (Cameroun) en demi-finale par 4 buts à 0.

    Ce 07 février sur la pelouse camerounaise à Yaoundé, le duel s’annonçait en faveur des Lions de l’Atlas dès la première mi-temps avec une possession de balle de 69% contre 31% pour le Mali et 1 tir cadré de part et d’autre. Mais, avec un score de 0 but par tout à la pause.

    Au retour des vestiaires, les Lions de l’Atlas ont ouvert le score à la 69eminute de jeux par une tête de Soufiane Bouftini servi par Omar Namsaoui sur un corner. Le capitaine marocain Ayoub El Kaabi renvoya encore le ballon au fond du filet malien à la 79e minute d’un coup de tête, également à la suite d’un corner.

    Cette rencontre a été marquée par l’exclusion du joueur malien Issaka Samake dans le temps additionnel de la seconde mi-temps, pour avoir marché sur la cheville d’un joueur marocain, ce qui lui a value un second carton jaune.

     La finale du CHAN 2020 s’est soldée par un score de 2 buts à 0 pour les Lions de l’Atlas, les déclarants champions de la CHAN.

     

    Par Sawadogo Cyrille

  • CHAN 2021: Le rebond qui donne du baume au cœur mais…

    C’est parti depuis le samedi dernier, le sixième Championnat d’Afrique des Nations de football (CHAN) qui se déroule du 16 janvier au 7 février au Cameroun.

    En attendant de savoir qui des 16 meilleures équipes africaines constituées des joueurs évoluant dans les championnats locaux va remporter le graal, la première journée de ce tournoi a vu, pour le compte du groupe A, une bonne entrée en matière pour le pays organisateur qui a battu le Zimbabwe par le score d’un but à zéro alors que les Aigles du Mali, dans le même groupe, sont venus à bout des Etalons du Burkina par le même score d’un but à zéro.

    Hier pour le premier match du groupe B logé à Douala, le Niger et la Libye se sont quitté dos à dos. Le deuxième match du groupe qui a opposé la RDC au Congo dans un chaud derby s’est soldé par une victoire des Léopards au détriment des Diables rouges (Congo Brazza).

    C’est à cœur joie que des dizaines de spectateurs qui ont droit d’accès au stade Ahmadou Ahidjo, du nom du premier président camerounais ainsi que des milliers de téléspectateurs sur le continent africain ont suivi la cérémonie d’ouverture de ce sixième CHAN qui se déroule dans un contexte de seconde vague du coronavirus. On peut donc dire que dans cette pandémie de Covid, le CHAN vient donner du baume au cœur des fans du ballon rond. Même s’il s’agit plus ou moins d’un CHAN au rabais eu égard à la limitation stricte des spectateurs et autres supporteurs au stade. Ceux-là même qui généralement surchauffent les gradins aux sons de vuvuzela en donnant beaucoup plus d’adrénaline à ces joueurs locaux qui ont plus que besoin de se surpasser pour non seulement représenter valablement leur pays mais aussi saisir cette occasion rêvée de taper dans l’œil des recruteurs. Qu’à cela ne tienne, il fallait prendre le risque d’organiser cette compétition d’autant que depuis fort longtemps, les amoureux du cuir rond avaient besoin de ces retrouvailles sportives à la dimension continentale.

    Que ce soit la CAN U-17 qui se tiendra au Maroc, la CAN U-20 en Mauritanie à partir du 18 février, ou encore le tournoi de l’Union des Fédérations Ouest Africaines (UFOA) qui vient de se tenir, l’Afrique semble vouloir démontrer à travers ces rencontres sportives, sa capacité de résilience face à cette pandémie pour laquelle elle n’a pourtant pas encore de remède. Ce qui est, certes, salutaire, mais le risque d’un double rebond est aussi réel. En effet, si l’on n’y prend considérablement garde, il y a de forts risques de se retrouver après cette compétition avec beaucoup plus de dégâts au plan sanitaire. Touchons du bois !

    Toujours est-il que le Cameroun, à travers l’organisation de ce CHAN, a le triple défi organisationnel, sanitaire et sécuritaire à relever. Ce CHAN lui sert de test grandeur nature dans la perspective de l’organisation de la 33e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), dans un an, en janvier 2022. Sur le plan organisationnel, les instances dirigeantes du football africain jaugeront des capacités infrastructurelles du pays à organiser enfin la plus belle fête du football africain qu’est la CAN. Au plan sanitaire, c’est certain que le Cameroun est dans le viseur des organisations africaines ou internationales en charge de la lutte contre la pandémie de Covid-19 et dans ce sens, il n’a vraiment pas droit à l’erreur d’autant qu’un pic aux lendemains de ce CHAN pourrait compromettre la tenue de la CAN. Et enfin au plan sécuritaire, le pays doit pouvoir contenir les velléités de sabotage de ce CHAN par des indépendantistes des régions anglophones et tout mettre en œuvre pour que les terroristes de Boko-Haram n’endeuillent ce tournoi sportif.

    Drissa Traoré.

  • Côte d’Ivoire : Les partis d’opposition répondent :« présents » aux législatives de Mars 2021

    Initialement prévues en Octobre 2020, les élections législatives se tiendront le 06 mars 2021 a déclaré SIDI TOURE, ministre de la communication, à l’issue du conseil des ministres du 30 décembre 2020 en ces propos : « Les collèges électoraux sont convoqués le 06 mars en vue de l’élection des députés de la mandature 2021-2025 ». Comme l’avait aussi annoncé le Chef de l’Etat ALASSANE OUATTARA pendant son discours d’investiture le 14 décembre 2020.

    Logo de l’Assemblé Nationale de Côte d’Ivoire

     Les élections présidentielles se sont tenues le 31 Octobre 2020, malgré le mot d’ordre de boycott de désobéissance civile du fait de la candidature controversée du président sortant ALASSANE OUATTARA par les partis politiques d’oppositions. Ce qui a, malheureusement encore fait couler le sang sur les terres ivoiriennes avec un dénombrement de 85 morts et 484 blessés[1]comme nous l’a renseigné RFI, Au sortie de cet scrutin, le président sortant a été reconduit à la tête de la Côte d’Ivoire avec une majorité absolue d’un taux de 94.27%[2]de suffrages exprimés selon france24.

    Photo de SEM ALASSANE DRAMANE OUATTARA, Président de Côte d’Ivoire              

                  Comme constaté à la campagne électorale des présidentielles, la non-participation des opposants. Il ne sera plus question de boycotter les législatives à venir, même si la majorité de leurs revendications non pas été prises en compte par le pouvoir en place. 

              En effet, les opposants ont certifié leur participation au scrutin législatif en cours à travers les propos de GEORGE ARMAND OUEGNIN, président de la plateforme EDS (Ensemble pour la démocratie et la souveraineté) : « la coalition des plateformes et des partis politiques de l’opposition voudrait vous annoncer aujourd’hui de façon solennelle qu’elle participera aux élections à venir ». Et sont dévoués à conquérir la majorité à l’hémicycle. Comme l’a expliqué GNAMIEN KONAN, président de l’UPCI en termes : « Nous continuons de ne pas reconnaitre l’élection présidentielle qui s’est déroulée et ses résultats, cependant nous ne pouvons pas concéder tous les pouvoirs au RHDP ».

    « Si la vie est un puzzle, comment en dénicher les pièces magiques ?
    Il faut du talent : audace et sagesse, un grain de folie, un zest de chance, beaucoup d'optimisme, de patience et de volonté de gagner.
    Rêver aussi ! Porter ses yeux au-delà de l'horizon. L'espace nous appartient, pour peu qu'on sache l'observer...
     », Alain Ayache.

     

     

    Ecrit par Sawadogo Delwindé Cyrille

  • COTE D’IVOIRE : UN BAOBAB POLITIQUE TOMBE

    Né le 12 décembre 1939 à Sinématiali (République de Côte d’Ivoire), diplômé de l’Ecole Supérieure de journalisme de Lille (38epromotion). L’homme fut le premier rédacteur en chef du journal pro-gouvernemental ivoirien « Fraternité-Matin », créé en 1964, avant d’être porté à la tête du Ministère de l’Information sans interruption plus d’une décennie (1974 à 1989) sous le règne du premier président ivoirien Félix Houphouët Boigny, puis Ministre d’Etat d’Henry Konan Bédié (1993 à 1999) successeur de Félix Houphouët Boigny. Il fut secrétaire général pendant dix ans du Parti démocratique de Côte d’Ivoire

     (PDCI, ancien parti unique du pays).

    En outre, il fut à la tête du Conseil économique et social sous la présidence de l’opposant historique de la Côte d’Ivoire Laurent Koudou Gbagbo de 2000 à 2011. Puis il s’est retiré définitivement de la vie politique en 2015 pour se consacrer à la rédaction de ses Mémoires.

    Laurent Dona-Fologo, grande figure de la politique ivoirienne a rendu l’âme ce vendredi 5 février à Abidjan (capitale de la Côte d’Ivoire), à l’âge de 82 ans, a annoncé la télévision nationale ivoirienne au dernier journal du soir : « On apprend le décès de l’ancien ministre, homme d’Etat, grand serviteur de la nation, Laurent Dona-Fologo, ce vendredi 5 février ». Cependant, plusieurs sources sous -entendent que l’ex-président du Conseil économique et social est décédé  à la suite d’une infection à la maladie à Coronavirus (COVID-19), engendrant actuellement la psychose sur la pandémie dans le pays.

     

    Par SAWADOGO Delwindé Cyrille

               

  • COTE D’IVOIRE : UN BAOBAB POLITIQUE TOMBE (2)

    Né le 12 décembre 1939 à Sinématiali (République de Côte d’Ivoire), diplômé de l’Ecole Supérieure de journalisme de Lille (38epromotion). L’homme fut le premier rédacteur en chef du journal pro-gouvernemental ivoirien « Fraternité-Matin », créé en 1964, avant d’être porté à la tête du Ministère de l’Information sans interruption plus d’une décennie (1974 à 1989) sous le règne du premier président ivoirien Félix Houphouët Boigny, puis Ministre d’Etat d’Henry Konan Bédié (1993 à 1999) successeur de Félix Houphouët Boigny. Il fut secrétaire général pendant dix ans du Parti démocratique de Côte d’Ivoire

     (PDCI, ancien parti unique du pays).

    En outre, il fut à la tête du Conseil économique et social sous la présidence de l’opposant historique de la Côte d’Ivoire Laurent Koudou Gbagbo de 2000 à 2011. Puis il s’est retiré définitivement de la vie politique en 2015 pour se consacrer à la rédaction de ses Mémoires.

    Laurent Dona-Fologo, grande figure de la politique ivoirienne a rendu l’âme ce vendredi 5 février à Abidjan (capitale de la Côte d’Ivoire), à l’âge de 82 ans, a annoncé la télévision nationale ivoirienne au dernier journal du soir : « On apprend le décès de l’ancien ministre, homme d’Etat, grand serviteur de la nation, Laurent Dona-Fologo, ce vendredi 5 février ». Cependant, plusieurs sources sous -entendent que l’ex-président du Conseil économique et social est décédé  à la suite d’une infection à la maladie à Coronavirus (COVID-19), engendrant actuellement la psychose sur la pandémie dans le pays.

     

    Par SAWADOGO Delwindé Cyrille

               

  • CULTURE : THE VOICE AFRIQUE FRANCOPHONE DEPOSE SES VALISES EN COTE D’IVOIRE

    La Cote d’Ivoire abritera la saison 3 de l’émission the Voice Afrique Francophone. L’information a été donnée au cours de la cérémonie de lancement qui s’est tenue à Sofitel Hôtel Ivoire par la productrice de l’émission, Rolande Kammogne le Mardi 23 Février dernier. C’était en présence du ministre de la communication et des médias.

    Après deux saisons tenues en Afrique du Sud, la troisième saison de The Voice Afrique Francophone débarque en terre ivoirienne. Pour Rolande Kammogne productrice de l’émission, cette délocalisation se justifie non seulement par le contexte de la pandémie de la Covid 19 qui frappe lourdement l’Afrique du Sud mais aussi par des difficultés financières rencontrées. La saison 3 qui avait été lancée le 15 Févier 2020 va donc se terminer en Côte d’Ivoire.

    Une saison bien accueillie en terre ivoirienne

    « Nous sommes heureux d’accueillir The Voice Afrique Francophone » a laissé entendre Monsieur Sidi Tiémoko Touré, ministre de la communication et des médias. Il a aussi assuré l’équipe du soutien du gouvernement Ivoirien à ce projet qui va contribuer à repositionner la culture ivoirienne à l’international.

    Les hommes de l’industrie musicale ne sont pas restés muets. En effet, Le Directeur général de Universal Music Africa Franck Alcide Kacou promet un accompagnement conséquent aux lauréats mais aussi les talents surprises des ¼ et des ½ finales.

    Une saison avec des innovations et des absents

    Pour la saison 3, la grande innovation c’est surtout la diffusion de l’émission. Contrairement aux années antérieures, la chaine Vox Arica n’aura plus l’exclusivité de diffusion. Cette saison sera diffusée non seulement sur vox Africa, mais aussi sur les chaines suivantes : La radiotélévision Ivoirienne (RTI), Equinoxe Tv du Cameroun, ORTB du Benin et RTS du Sénégal. Les Coachs Nayanka Bell, Charlotte Dipanda, Hiro et lokua Kanza continuent l’aventure. Le grand absent est bien sur A’Salfo du groupe Magic Système. 

    Le programme provisoire dévoilé à l’issue de la cérémonie de lancement prévoie le 13 Mars pour les quarts de final. Les demi-finales, elles sont prévues pour le 20 Mars et la grande finale est attendue pour le 27 Mars.

    En rappel, The Voice Afrique Francophone est l’un des grands concours de musique qui met en valeur le talent des musiciens africains. C’est la version francophone de l’émission The Voice dont le réalisateur est Tristan Carné. The Voice est le plus grand show musical télévisé au monde et The Voice Afrique Francophone est la grande tribune de promotion des talents des musiciens francophones.  The Voice Afrique francophone s’implante en Afrique de L’Ouest, au cœur de pays Francophones. C’est aux pays concernés de travailler à la rendre meilleure par les accompagnements et la participation aux compétitions.

     

    OUEDRAOGO Paulin

  • Développement durable : l’Afrique est-elle menacée par une guerre de l’eau ?

    L’ONU ne cesse de tirer la sonnette d’alarme : la fracture entre pays ‘’fournisseurs’’ et ‘’consommateurs’’ d’eau reste latente. Si ce n’est que le partage et la gestion commune de l’eau provoquent régulièrement des conflits. Sur le continent africain, la tension diplomatique entre l’Egypte et l’Ethiopie autour du barrage du Nil bleu semble un des signes avant-coureurs sur ce qu’il convient d’appeler la guerre de l’eau.

    Tempête sur le Nil bleu ? En effet, depuis la conception et la construction du gigantesque barrage dit ‘’barrage de la Grande Renaissance’’ par l’Ethiopie, les tensions sont vives entre ce pays et ses deux voisins, le Soudan et surtout l’Egypte qui y tire environ 90% de son eau douce (ASPJ Afrique). Les dernières négociations entamées le 1er novembre dernier pour durer une semaine sur le partage des eaux du Nil n’ont pu aller au-delà de trois jours.  Elles ont achoppé entre les deux parties sur les préalables. C’est dire que la course à l’industrialisation ou du moins au développement ne fait pas seulement que des gaffes au climat avec des émissions de gaz à effet de serre dégradant la couche d’ozone. Elle risque, dans un futur proche, de provoquer ce qu’il convient d’appeler la guerre de l’eau. En tout cas, au regard des dissensions entre l’Egypte et l’Ethiopie sur la gestion du Nil bleu, il est à craindre que le stress hydrique qui va toucher plus d’une vingtaine de pays africains à l’orée de 2025, selon l’ONU, ne soit la principale source de conflits armés.

    Les différents efforts diplomatiques pour tenter de trouver une issue heureuse à cet épineux dossier du barrage de la Renaissance qui pollue les relations entre les deux Etats depuis 2011, traduit toutes les inquiétudes et craintes que ledit dossier suscite chez les Egyptiens qui y voient ‘’une question de vie ou de mort’’. Une question de survie également pour le pays de Haïlé Sélassié d’autant que ce barrage construit en aval du Nil, doit fournir à l’Ethiopie 6450 mégawatts soit l’équivalent de six réacteurs nucléaires et pourra stocker plus de 70 à 74 milliards de mètres cubes d’eau, selon les estimations des experts, est censé être à terme la plus grande centrale hydroélectrique d’Afrique. De quoi lui permettre de renforcer son agriculture et son industrialisation et lui donner la possibilité d’assurer une nouvelle dynamique de croissance pour les décennies à venir.

    Vivement un accord pour apaiser les tensions afin de permettre le partage judicieux de cette ressource. Par-delà cette affaire du barrage de la Grande Renaissance qui suscite un espoir pour l’Ethiopie et des inquiétudes pour l’Egypte, il faut dire que nombre de pays sur le continent africain dont le Burkina Faso, se trouvent dans des situations où des cours d’eau internationaux posent aussi bien la problématique de développement et constituent des sources de tensions. En effet, le fleuve Mouhoun qui prend sa source au pays des Hommes intègres, est une source inestimable pour le Ghana voisin qui a eu à brandir les textes de traités internationaux, à chaque fois que le Burkina Faso fait ressortir la question de la retenue d’eau sur cet affluent. Mais au regard du changement climatique en cours, qui pourraient réduire les disponibilités en eau et augmenter l’évaporation, il n’est pas évident que les autorités burkinabè continuent de voir se déverser autant de quantités de mètres cubes d’eau chez le voisin. Il en est de même pour les fleuves Sénégal, Niger ou Limpopo qui drainent, par moments, des torrents de couacs diplomatiques avec leurs pays riverains.

    En fait, de l’Afrique de l’Ouest en Afrique australe en passant par le Nord, la présence simultanée de l’or bleu partagé entre plusieurs pays et avec un taux élevé d’utilisation dans l’un de ces pays est souvent source d'inquiétudes.

    Alors face aux risques liés à la  crise de l’eau qui menace la stabilité, le développement humain et la croissance durable, il convient de soutenir, par exemple, les efforts de la FAO qui préconise d’aider les pays à planifier de manière stratégique la gestion et la répartition de leurs ressources en eau, à revoir leur consommation d’eau, leur sécurité alimentaire et leurs politiques énergétiques, à formuler efficacement des plans d’investissement, à moderniser  la gouvernance et les institutions, à comptabiliser leur surface transfrontalière et souterraine et à adopter de bonnes pratiques agricoles.

    Par Drissa TRAORE

      

  • Économie : ECO, l’entrée en vigueur reportée en 2025

    L’éco, future monnaie commune des états de la CEDEAO qui devrait remplacer le Franc CFA et dont l’entrée en vigueur avait été annoncé pour le 1er Juillet 2020 ne sera pas finalement en vigueur avant 2025.

    C’est ce qui ressort de la récente conférence des chefs d’états de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest). Les Chefs d’Etats ont décidé de repousser à Janvier 2022 la reprise de l’application de leur pacte de convergence. Pour cause, la maladie à corona virus a fait que les pays Ouest - africains ont augmenté leurs dépenses.

     ”Le pacte de convergence a été rompu volontairement par les états du fait de la pression de la Covid19 sur nos économies. Il a été reporté à plus tard avec une nouvelle feuille de route. Dans tous les cas, rien ne devrait démarrer avant 2025’’ a déclaré Alpha Barry, ministre des affaires étrangères et de la coopération du Burkina Faso, à l’issue de la conférence des Chefs d’Etats de la CEDEAO.

    Cette fois ci, c’est la pandémie de la covid19 qui est pointé du doigt. Mais pour certains spécialistes, ce nouveau report de l’entrée en vigueur de l’éco était nécessaire pour résoudre les antagonismes structurels entre les différents blocs économiques de la CEDEAO qui reste un préalable à la mise en commun des différents systèmes monétaires.

    Quels sont les grands changements attendus ?

     De franc FCFA, la monnaie commune aux pays de la CEDEAO va s’appeler désormais ‘’ECO’’. Au titre des grands changements, on note la fin de dépôt des réserves de changes de la zone CEDEAO en France. L’autre grand point marquant c’est le retrait de la France des instances de gouvernement de l’UEMOA et du Conseil d’Administration du comité politique monétaire de la BECEAO.et à la commission bancaire de l’UEMOA. Ce retrait selon l’Elysée vise à désamorcer les critiques selon lesquelles la France continuait de dicter ses décisions dans ces instances via ses représentants.

    Il faut noter aussi, qu’à côté de ces grands changements, il y’a des aspects qui restent inchangés entre l’ECO et le Franc CFA. C’est notamment la parité fixe et la garantie de la France.

    Cette échéance de 2020 concernait principalement les pays membres de la CEDEAO qui sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d'Ivoire, la Gambie, la Guinée Équatoriale, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo. Mais clairement, ce ne sera plus pour 2020.

     Certains spécialistes Ouest Africains se demandent si ce report ne cache pas un aveu d’échec.

    Échec ou pas, 2025 n’est pas loin et seul le temps nous dira si échec il y a eu.

    L’histoire de la monnaie commune tend à ressembler à un voyage, ponctué de péripéties différentes. C’est ce qu’on est tenté de croire si l’on se rappelle que le processus d’adoption d’une monnaie commune ne date pas d’hier. Mais attendons 2025 pour voir le dénouement.

    Les Chefs d’Etats gagneraient à travailler pour ne pas décevoir les populations africaines qui rêvent d’une indépendance économique de nos pays par rapport aux anciennes puissances coloniales.

    C’est une condition sine qua non, si l’Afrique veut se prendre en charge et bien amorcer son développement.

     

     OUEDRAOGO Paulin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :

     

  • Économie : ECO, l’entrée en vigueur reportée en 2025 (2)

    L’éco, future monnaie commune des états de la CEDEAO qui devrait remplacer le Franc CFA et dont l’entrée en vigueur avait été annoncé pour le 1er Juillet 2020 ne sera pas finalement en vigueur avant 2025.

    C’est ce qui ressort de la récente conférence des chefs d’états de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest). Les Chefs d’Etats ont décidé de repousser à Janvier 2022 la reprise de l’application de leur pacte de convergence. Pour cause, la maladie à corona virus a fait que les pays Ouest - africains ont augmenté leurs dépenses.

     ”Le pacte de convergence a été rompu volontairement par les états du fait de la pression de la Covid19 sur nos économies. Il a été reporté à plus tard avec une nouvelle feuille de route. Dans tous les cas, rien ne devrait démarrer avant 2025’’ a déclaré Alpha Barry, ministre des affaires étrangères et de la coopération du Burkina Faso, à l’issue de la conférence des Chefs d’Etats de la CEDEAO.

    Cette fois ci, c’est la pandémie de la covid19 qui est pointé du doigt. Mais pour certains spécialistes, ce nouveau report de l’entrée en vigueur de l’éco était nécessaire pour résoudre les antagonismes structurels entre les différents blocs économiques de la CEDEAO qui reste un préalable à la mise en commun des différents systèmes monétaires.

    Quels sont les grands changements attendus ?

     De franc FCFA, la monnaie commune aux pays de la CEDEAO va s’appeler désormais ‘’ECO’’. Au titre des grands changements, on note la fin de dépôt des réserves de changes de la zone CEDEAO en France. L’autre grand point marquant c’est le retrait de la France des instances de gouvernement de l’UEMOA et du Conseil d’Administration du comité politique monétaire de la BECEAO.et à la commission bancaire de l’UEMOA. Ce retrait selon l’Elysée vise à désamorcer les critiques selon lesquelles la France continuait de dicter ses décisions dans ces instances via ses représentants.

    Il faut noter aussi, qu’à côté de ces grands changements, il y’a des aspects qui restent inchangés entre l’ECO et le Franc CFA. C’est notamment la parité fixe et la garantie de la France.

    Cette échéance de 2020 concernait principalement les pays membres de la CEDEAO qui sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d'Ivoire, la Gambie, la Guinée Équatoriale, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo. Mais clairement, ce ne sera plus pour 2020.

     Certains spécialistes Ouest Africains se demandent si ce report ne cache pas un aveu d’échec.

    Échec ou pas, 2025 n’est pas loin et seul le temps nous dira si échec il y a eu.

    L’histoire de la monnaie commune tend à ressembler à un voyage, ponctué de péripéties différentes. C’est ce qu’on est tenté de croire si l’on se rappelle que le processus d’adoption d’une monnaie commune ne date pas d’hier. Mais attendons 2025 pour voir le dénouement.

    Les Chefs d’Etats gagneraient à travailler pour ne pas décevoir les populations africaines qui rêvent d’une indépendance économique de nos pays par rapport aux anciennes puissances coloniales.

    C’est une condition sine qua non, si l’Afrique veut se prendre en charge et bien amorcer son développement.

     

     OUEDRAOGO Paulin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :

     

  • Gouvernement du Burkina Faso

    LE PRESIDENT DU FASO,

    PRESIDENT DU CONSEIL DES MINISTRES,

    SEM Rock Marc Christian KABORE.

     

     

    Gouvernement Christophe Joseph Marie DABIRE II

    1er Gouvernement du 2ème et dernier mandat de son SEM Rock Marc Christian KABORE

    Premier ministre : Christophe Joseph Marie DABIRE.

    1. Ministre d’Etat, Ministre auprès du Président du Faso, chargé de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale :

    Monsieur Zéphirin DIABRE

     

    2. Ministre d’État, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants :

    Monsieur Moumina Chériff SY

    3. Ministre d’État, Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation :

    Monsieur Siméon SAWADOGO

    1. Ministre de la Sécurité :

    Monsieur Ousséni COMPAORÉ

     

    5. Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Burkinabè de l’Extérieur :

    Monsieur Alpha BARRY

    6. Ministre de l’Économie, des Finances et du Développement :

    Monsieur Lassané KABORÉ

    7. Ministre de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion Civique, Garde des Sceaux:

    Monsieur Victoria OUEDRAOGO/ KIBORA

     

    8. Ministre de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales :

    Monsieur Stanislas OUARO

    9. Ministre de la Santé :

    Monsieur Charlmagne Marie Rayang-Newendé OUEDRAOGO

     
    1. Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation :

    Monsieur Alkassoum MAÏGA

     
    1. Ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale :

    Monsieur Séni Mahamadou OUÉDRAOGO

     

    12. Ministre de la Femme, de la Solidarité nationale, de la Famille et de l’Action humanitaire :

    Madame Hélène Marie Laurence ILBOUDO /MARCHAL

    13. Ministre de l’Économie Numérique, des Postes et de la Transformation Digitale :

    Madame Hadja Fatimata OUATTARA née SANON

     

    14. Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du Gouvernement :

    Monsieur Ousseni TAMBOURA

     

    15. Ministre de l’Agriculture, des Aménagements
    Hydro-agricoles et de la Mécanisation :

    Monsieur Salif OUEDRAOGO

    16. Ministre de l’Eau et de l’Assainissement :

    Monsieur Ousmane NACRO

    17. Ministre des Infrastructures et du Désenclavement :

    Monsieur Éric Wendenmanegha BOUGOUMA

    18. Ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières :

    Monsieur Bachir Ismaël OUÉDRAOGO

    19. Ministre des Transports, de la Mobilité urbaine et de la Sécurité routière :

    Monsieur Vincent Timbindi DABILGOU

     

    20. Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat :

    Monsieur Harouna KABORÉ

    21. Ministre des Ressources Animales et Halieutiques :

    Monsieur Tegwendé Modeste YERBANGA

    22. Ministre de la Jeunesse, de la Promotion de l’Entrepreneuriat et de l’Emploi :

    Salifo TIEMTORÉ

    23. Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Ville :

    Monsieur Bénéwindé Stanislas SANKARA

    24. Ministre de l’Environnement, de l’Economie verte
    et du Changement climatique :

    Monsieur Siméon SAWADOGO

    25. Ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme :

    Madame Foniyama Élise ILBOUDO/ THIOMBIANO

    26. Ministre des Sports et des Loisirs :

    Monsieur Dominique Marie André NANA

     

    27. Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération, de l’Intégration Africaine et des Burkinabè de l’Extérieur :

    Monsieur Maxime KONE

    28. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie, des Finances et du Développement, chargé du Budget :

    Madame Édith Clémence YAKA

    29. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Économie, des Finances et du Développement, chargé de l’aménagement du territoire et de la Prospective :

    Madame Pauline ZOURÉ

    30. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, chargé de la Décentralisation :

    Madame Madiara SAGNON / TOU

    31. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, chargé de la Recherche Scientifique et de l’Innovation :

    Madame Maminata TRAORE / COULIBALY 

    32. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, chargé des Mines et des Carrières :

    Monsieur Aimé ZONGO

    33. Ministre délégué auprès du Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, chargé de l’Artisanat :

    Madame Louise Anne GO

  • L’Afrique, le plus pauvre des riches: « A quand la résolution de ce problème ? »

    Avec environ plus d’un milliard d’habitants, l’Afrique est officiellement considéré par tous les indicateurs comme étant le continent le plus pauvre du monde.

    Paradoxalement, elle demeure le continent le plus riche au monde en termes de ressources naturelles notamment son sous-sol.

    Malheureusement, ses matières premières ne sont ni valorisées sur place, ni transformées, ni commercialisées pour la plupart du temps. Elles sont plutôt exportées dans les pays occidentaux, via des contrats mal négociés et peu profitables aux Africains, d'où un très faible apport bénéfique à la situation économique de ces pays.

    En effet, l’économie africaine est de nos jours particulièrement exposée, exagérément dépendante du commerce extérieur, des technologies et des compétences étrangères.

     

     

     

     

     

     L’Afrique vu de dessous

    L’Afrique regorge beaucoup de richesses

    Les richesses de l’Afrique

     

    En Afrique, plus de la moitié des exportations provient des ressources naturelles.

    C’est d’ailleurs le premier continent fournisseur des pays européens et asiatiques. 

    le continent est pauvre certes, mais avec beaucoup de potentialités car sans les matières premières africaines, beaucoup d’entreprises européennes et asiatiques feraient faillite.

    La preuve est que 80% de l’électricité produite en France provient de l’exploitation de l’uranium qui constitue 25% des réserves mondiales.

    Le continent détient aujourd’hui 97 % des réserves mondiales de chrome et 85 % des réserves mondiales de platine ;

    64 % des réserves mondiales de manganèse, et 13 % des réserves mondiales de cuivre, et une très importante réserve de bauxite et de nickel, d’or, de diamant, du charbon, du coton, du phosphore, du gaz, du coltan ;

    20 % des réserves mondiales du pétrole commercialisé aujourd’hui proviennent d’Afrique.

    Notre région produit actuellement 70 % de la production mondiale de cacao ;

    30 % de la production mondiale de café et 50 % de celle de l’huile de palme...

    pour ne citer que ceux-là.

    Des richesses inexploitées

    L’Afrique est riche mais les africains sont pauvres. Comment peut-on expliquer cela ?

    Cette pauvreté a plusieurs raisons. En effet, il faut d’abord noter que les ressources naturelles de ce continent sont exploitées par des compagnies étrangères. Ce qui signifie qu’ils prennent les matières premières en Afrique, les transforment dans des entreprises dans leur pays pour enfin revendre les produits finis aux africains à des prix exorbitants.

    Ces entreprises profitent d’une main d’œuvre abondante et moins chère pour s’enrichir sur le dos de nos Etats. Ce qui est beaucoup plus aberrant pour les africains, c’est que les compagnies étrangères reversent souvent des redevances minières à l’Etat ou aux collectivités territoriales, mais cet argent est « détourné » par une minorité laissant les populations dans la précarité, le manque de soin et d’emplois avec  comme danger la pollution de l’environnement dans lequel vivent les populations locales.

    C’est cet inconfort-là qui pousse les populations à migrer vers d’autres pays à la recherche du mieux-être. Au lieu que l’Afrique passe le temps dans le règlement des différends, se lancer dans une relance de son  économie serait un atout considérable pour son développement.

     

         DA  Yeri Anny Gladys


     

     

  • La 27e édition du FESPACO programmée en octobre 2021

    Prévue initialement du 27 février au 06 mars 2021, la 27e édition de la grande fête du cinéma d’Afrique avait été prorogée à une date ultérieure à l’issue du conseil des ministres du 29 janvier 2021, pour des raisons sanitaires liées à la pandémie du virus à COVID-19qui sévit en ce moment.

    La 27e édition du FESPACO (Festival Panafricain du Cinéma et de télévision de Ouagadougou) se tiendra à Ouagadougou, capitale du BURKINA FASO, du 16 au 23 Octobre 2021, sous le thème : « Cinéma d’Afrique et de la diaspora, nouveaux talents, nouveaux défis» avec le Sénégalcomme pays invité d’honneur. Ainsi en a décidé le conseil des ministres du 07 avril 2021.

    À la sortie de ce conseil des ministres, le Ministre de la Communication, des Relations avec le Parlement et porte-parole du Gouvernement Ousseni TAMBOURA, a déclaré à propos  du FESPACO que : « les données sur la COVID-19 permettent de reprogrammer le festival ».  Par la suite,  Madame la Ministre de la culture Elise Thiombiano, a certifié que les dispositions adéquates sur le plan sanitaire seront mises en œuvres pendant la tenue du dit festival en ces propos : «nous travaillons avec le ministère de la santé pour que tout soit mis en œuvre pour qu’on puisse prendre en charge tous les festivaliers et de tous ceux qui vont venir de l’intérieur du pays et de l’étranger pour ce festival ».

    De ce fait, toutes les activités qui se tenaient autour du FESPACO ainsi que le « petit FESPACO » qui se tient à Bobo-Dioulasso deuxième ville du pays, sont maintenues. 

    En rappel, M. Alex Moussa SAWADOGO, Délégué Général du festival, avait déclaré en janvier 2021,l’importance de la tenue de cette édition pour tout le secteur de l’audiovisuel africain par ces mots : « la tenue du festival est importante pour le public mais aussi pour les professionnels du secteur car la situation sanitaire a des répercussions sur l’industrie cinématographique africaine ».D’où l’annonce de la tenue  de la 27e édition en Octobre prochain, est une bonne nouvelle pour tous les acteurs et amateurs du cinéma africain.

                Notons que, plus de 900 films de 28 pays ont été enregistrés dont 71 pour le Burkina-Faso. Cette édition va connaitre 70 filmssélectionnés, en compagnie d’environ 150 invités. Les cérémonies d’ouvertures et de clôtures vont se dérouler au Palais des Sports de Ouaga 2000, dans la capitale Burkinabè.

  • La 27e édition du FESPACO programmée en octobre 2021

    Prévue initialement du 27 février au 06 mars 2021, la 27e édition de la grande fête du cinéma d’Afrique avait été prorogée à une date ultérieure à l’issue du conseil des ministres du 29 janvier 2021, pour des raisons sanitaires liées à la pandémie du virus à COVID-19qui sévit en ce moment.

    La 27e édition du FESPACO (Festival Panafricain du Cinéma et de télévision de Ouagadougou) se tiendra à Ouagadougou, capitale du BURKINA FASO, du 16 au 23 Octobre 2021, sous le thème : « Cinéma d’Afrique et de la diaspora, nouveaux talents, nouveaux défis» avec le Sénégalcomme pays invité d’honneur. Ainsi en a décidé le conseil des ministres du 07 avril 2021.

    À la sortie de ce conseil des ministres, le Ministre de la Communication, des Relations avec le Parlement et porte-parole du Gouvernement Ousseni TAMBOURA, a déclaré à propos  du FESPACO que : « les données sur la COVID-19 permettent de reprogrammer le festival ».  Par la suite,  Madame la Ministre de la culture Elise Thiombiano, a certifié que les dispositions adéquates sur le plan sanitaire seront mises en œuvres pendant la tenue du dit festival en ces propos : «nous travaillons avec le ministère de la santé pour que tout soit mis en œuvre pour qu’on puisse prendre en charge tous les festivaliers et de tous ceux qui vont venir de l’intérieur du pays et de l’étranger pour ce festival ».

    De ce fait, toutes les activités qui se tenaient autour du FESPACO ainsi que le « petit FESPACO » qui se tient à Bobo-Dioulasso deuxième ville du pays, sont maintenues. 

    En rappel, M. Alex Moussa SAWADOGO, Délégué Général du festival, avait déclaré en janvier 2021,l’importance de la tenue de cette édition pour tout le secteur de l’audiovisuel africain par ces mots : « la tenue du festival est importante pour le public mais aussi pour les professionnels du secteur car la situation sanitaire a des répercussions sur l’industrie cinématographique africaine ».D’où l’annonce de la tenue  de la 27e édition en Octobre prochain, est une bonne nouvelle pour tous les acteurs et amateurs du cinéma africain.

                Notons que, plus de 900 films de 28 pays ont été enregistrés dont 71 pour le Burkina-Faso. Cette édition va connaitre 70 filmssélectionnés, en compagnie d’environ 150 invités. Les cérémonies d’ouvertures et de clôtures vont se dérouler au Palais des Sports de Ouaga 2000, dans la capitale Burkinabè.

     

     

    Par SAWADOGO D. Cyrille

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