• Appel d’Offres International: ACHAT, INSTALLATION ET ENTRETIEN DE SYSTÈME D’INVERSION SOLAIRE ET LES EQUIPEMENTS ASSOCIES POUR LE SIEGE DE LA COMMISSION DE LA CEDEAO

    La Commission de la CEDEAO, lance à présent un Avis d’Appel d’Offres pour l’Achat, l’Installation et l’Entretien de Système d’Inversion Solaire et les Equipements Associes pour le Siège de la Commission de la CEDEAO.

    Le Dossier d’Appel d’Offres peuvent s’achèter seulement auprès de la Division de la Passation des Marchés, Direction de l’Administration générale, Commission de la CEDEAO, Plot 101, Yakubu Gowon Crescent, Asokoro District, Abuja, Nigéria, sur envoi d’une demande écrite et paiement d’une somme de deux cents dollars US (200 US$) en espèces OU par chèque, à l’ordre de la Commission de la CEDEAO, Abuja.

    Pour les soumissionnaires résidant à l’extérieur du Nigéria, le Dossier d’Appel d’Offres peut être envoyé par voie de courrier aux soumissionnaires intéressés, sur paiement (virement bancaire) d’une somme non remboursable de deux cents dollars US (200 US$) à la Commission de la CEDEAO (les frais afférents au virement étant à la charge du soumissionnaire). (Coordonnées bancaires disponibles sur demande).

     Les soumissionnaires intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires à l’adresse suivante pendant les heures de bureau : Lundi à Vendredi de 9h00 à 16h00 (Heure du Nigeria, GMT + 1),Commission de la CEDEAO, Direction de l’Administration générale, Division de la Passation des Marchés, 1er étage, Plot 101, Yakubu Gowon Crescent, Asokoro District, PMB 401 Abuja Nigéria. E-mail:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;avec copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Les soumissions doivent être valable pour une période de 120 jours après l’ouverture des plis et doivent être accompagnées de Garantie de Soumission (Garantie Bancaire ORIGINALE)de Quinze mille Dollars Américain (US$15 000)ou son équivalent dans une des monnaies d’un des pays membres de la CEDEAO; Les Garanties Bancaires DOIVENT DEMEURER VALABLE pour 148 jours après l’ouverture des offres.

     Les offres (1 original et 3 copies)DOIVENT ETRE soumises dans une enveloppe scellée mentionnant clairement ‘’Appel d’Offres Régional pour l’Achat, l’Installation et l’Entretien de Système d’Inversion Solaire et les Equipements Associes pour le Siège de la Commission de la CEDEAO « Ne pas ouvrir, sauf en présence du Comité d’Ouverture » Les enveloppes DOIVENT aussi indiquer le nom du soumissionnaire.

     Les offres DOIVENT ETRE déposées dans la Boite d’Appel d’Offres de la CEDEAO situé à la Direction de l’Administration Générale, Division Passation des Marchés, 1er Etage,Commission de la CEDEAO, 101, Yakubu Gowon Crescent Asokoro District, P. M. B. 401, Abuja, Nigéria au plus tard le 8 Fevrier 2021, à 11h00 (Heure du Nigeria, GMT+1).

     

    Pour en savoir plus cliquer suivre le lien : https://www.ecowas.int/ev%C3%A9nements/achat-installation-et-entretien-de-systeme-dinversion-solaire-et-les-equipements-associes-pour-le-siege-de-la-commission-de-la-cedeao-2/?lang=fr

  • Burkina Faso, Bassolma Bazié claque à la porte de la fonction publique

    Bassolma Bazié, secrétaire général de CGTB et professeur de Science de la vie et de la terre à travers une lettre adressé au ministre de la fonction public, du travail et la protection sociale à la date du 19 janvier 2021 a annoncé sa démission de la fonction publique.

    S’il y’a une nouvelle qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, et continue d’alimenter les débats dans les grains, les émissions télé et radios ces derniers jours, c’est bien la démission du Secrétaire générale de la Confédération Générale du Travail du Burkina (CGTB) Bassolma Bazié de la fonction publique. Celui que certains ont surnommé « le général » a claqué la porte à la fonction publique à travers une lettre de démission qu’il a adressé au ministre de la fonction publique, du travail et de la protection sociale.

    Qui est l’homme ?

    Bassolma Bazié, celui dont la démission de la fonction publique ne passe pas inaperçue a plusieurs cordes à son arc. Il a servi comme professeur de SVT au lycée Diaba Lompo de Fada, au CEG de Kordier et au Lycée départemental de Ténado. Parallèlement, il est consultant indépendant en management des organisations et des relations de travail et également consultant indépendant en environnement minier. Son engagement syndical ne date pas d’hier. Dès 2003, il occupe le poste de Secrétaire Général de l`Union Provinciale CGT-B du Gourma. De 2006 à 2013, il est le 2e Secrétaire Général Adjoint de la CGT-B. Puis à partir de 2014, il devient le Secrétaire Général de la Confédération Générale des Travailleurs du Burkina (CGT-B). Avant sa démission, Bassolma Bazié était professeur de Science de la Vie et de la Terre (SVT) au lycée Nelson Mandela de Ouagadougou.

    Sa première réaction après sa démission

    « Lorsque vous représentez des Hommes de valeur, vous avez l’impérieux DEVOIR de faire en sorte que votre prix soit l’honneur. Par conséquent, un salaire ne doit en aucun cas être un moyen de chantage. D’où ma démission de la Fonction publique afin de mieux me consacrer à la défense ferme des intérêts des travailleurs (euses) et du peuple burkinabè ! La lutte pour la liberté, la dignité et l’intégrité doit se poursuivre avec davantage d’engagement, de détermination et d’esprit de sacrifice ! Mon salut militant à l’ensemble des travailleuses et travailleurs de notre Pays ! » pouvait-on lire sur son profile Facebook.

    Une année périlleuse pour Bassolma

    Les chantages ont-ils eu raison du général ? son message dans sa première réaction est évocateur. On se souvient que l’année 2020 a été périlleuse pour Bassolma Bazié. On retient surtout son passage devant le Conseil de discipline pour "non-respect" du volume horaire qui lui était confié par son supérieur hiérarchique où le Conseil l’a reconnu "coupable" sans pour autant lui infliger une sanction. Et tout récemment le 03 Novembre son affectation à la Direction régionale du Centre du ministère de l’éducation nationale pour nécessité de service.

    Mais dans une interview accordée au journal Le Reporter, Bassolma Bazié répond par la négative. «Rires ! Donc cela voudrait dire que ces détracteurs ont eu raison de l’Etat de droit et la démocratie dans notre pays. Dans la mesure ou mon combat est d’exiger le respect des lois, conventions et les engagements du gouvernement, toute chose qui renforce l’autorité de l’Etat. Donc vous êtes interpellés afin que le minimum de civilité incrusté dans nos normes fondant notre différence à l’environnement animalier de la jungle soit respecté » a-t-il martelé.

    Le combat de Bassolma Bazié se poursuit

    Pour Adama Siguire, Bassolma montre la voie à suivre à ceux qui ont de grands rêves pour le Burkina Faso. C’est donc dire que l’on attend le général au pied du mur, lui qui est, désormais, exempté des chantages et des pressions de la fonction publique.

    Mais le général affirme déjà dans les colonnes du journal le reporter qu’il poursuit la lutte.

    Le général a démissionné avec fracas. Quelles leçons à tirer pour tous les acteurs de l’éducation ?

     

    OUEDRAOGO Paulin

  • Économie : ECO, l’entrée en vigueur reportée en 2025

    L’éco, future monnaie commune des états de la CEDEAO qui devrait remplacer le Franc CFA et dont l’entrée en vigueur avait été annoncé pour le 1er Juillet 2020 ne sera pas finalement en vigueur avant 2025.

    C’est ce qui ressort de la récente conférence des chefs d’états de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest). Les Chefs d’Etats ont décidé de repousser à Janvier 2022 la reprise de l’application de leur pacte de convergence. Pour cause, la maladie à corona virus a fait que les pays Ouest - africains ont augmenté leurs dépenses.

     ”Le pacte de convergence a été rompu volontairement par les états du fait de la pression de la Covid19 sur nos économies. Il a été reporté à plus tard avec une nouvelle feuille de route. Dans tous les cas, rien ne devrait démarrer avant 2025’’ a déclaré Alpha Barry, ministre des affaires étrangères et de la coopération du Burkina Faso, à l’issue de la conférence des Chefs d’Etats de la CEDEAO.

    Cette fois ci, c’est la pandémie de la covid19 qui est pointé du doigt. Mais pour certains spécialistes, ce nouveau report de l’entrée en vigueur de l’éco était nécessaire pour résoudre les antagonismes structurels entre les différents blocs économiques de la CEDEAO qui reste un préalable à la mise en commun des différents systèmes monétaires.

    Quels sont les grands changements attendus ?

     De franc FCFA, la monnaie commune aux pays de la CEDEAO va s’appeler désormais ‘’ECO’’. Au titre des grands changements, on note la fin de dépôt des réserves de changes de la zone CEDEAO en France. L’autre grand point marquant c’est le retrait de la France des instances de gouvernement de l’UEMOA et du Conseil d’Administration du comité politique monétaire de la BECEAO.et à la commission bancaire de l’UEMOA. Ce retrait selon l’Elysée vise à désamorcer les critiques selon lesquelles la France continuait de dicter ses décisions dans ces instances via ses représentants.

    Il faut noter aussi, qu’à côté de ces grands changements, il y’a des aspects qui restent inchangés entre l’ECO et le Franc CFA. C’est notamment la parité fixe et la garantie de la France.

    Cette échéance de 2020 concernait principalement les pays membres de la CEDEAO qui sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d'Ivoire, la Gambie, la Guinée Équatoriale, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo. Mais clairement, ce ne sera plus pour 2020.

     Certains spécialistes Ouest Africains se demandent si ce report ne cache pas un aveu d’échec.

    Échec ou pas, 2025 n’est pas loin et seul le temps nous dira si échec il y a eu.

    L’histoire de la monnaie commune tend à ressembler à un voyage, ponctué de péripéties différentes. C’est ce qu’on est tenté de croire si l’on se rappelle que le processus d’adoption d’une monnaie commune ne date pas d’hier. Mais attendons 2025 pour voir le dénouement.

    Les Chefs d’Etats gagneraient à travailler pour ne pas décevoir les populations africaines qui rêvent d’une indépendance économique de nos pays par rapport aux anciennes puissances coloniales.

    C’est une condition sine qua non, si l’Afrique veut se prendre en charge et bien amorcer son développement.

     

     OUEDRAOGO Paulin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :

     

  • Économie : ECO, l’entrée en vigueur reportée en 2025 (2)

    L’éco, future monnaie commune des états de la CEDEAO qui devrait remplacer le Franc CFA et dont l’entrée en vigueur avait été annoncé pour le 1er Juillet 2020 ne sera pas finalement en vigueur avant 2025.

    C’est ce qui ressort de la récente conférence des chefs d’états de la CEDEAO (Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest). Les Chefs d’Etats ont décidé de repousser à Janvier 2022 la reprise de l’application de leur pacte de convergence. Pour cause, la maladie à corona virus a fait que les pays Ouest - africains ont augmenté leurs dépenses.

     ”Le pacte de convergence a été rompu volontairement par les états du fait de la pression de la Covid19 sur nos économies. Il a été reporté à plus tard avec une nouvelle feuille de route. Dans tous les cas, rien ne devrait démarrer avant 2025’’ a déclaré Alpha Barry, ministre des affaires étrangères et de la coopération du Burkina Faso, à l’issue de la conférence des Chefs d’Etats de la CEDEAO.

    Cette fois ci, c’est la pandémie de la covid19 qui est pointé du doigt. Mais pour certains spécialistes, ce nouveau report de l’entrée en vigueur de l’éco était nécessaire pour résoudre les antagonismes structurels entre les différents blocs économiques de la CEDEAO qui reste un préalable à la mise en commun des différents systèmes monétaires.

    Quels sont les grands changements attendus ?

     De franc FCFA, la monnaie commune aux pays de la CEDEAO va s’appeler désormais ‘’ECO’’. Au titre des grands changements, on note la fin de dépôt des réserves de changes de la zone CEDEAO en France. L’autre grand point marquant c’est le retrait de la France des instances de gouvernement de l’UEMOA et du Conseil d’Administration du comité politique monétaire de la BECEAO.et à la commission bancaire de l’UEMOA. Ce retrait selon l’Elysée vise à désamorcer les critiques selon lesquelles la France continuait de dicter ses décisions dans ces instances via ses représentants.

    Il faut noter aussi, qu’à côté de ces grands changements, il y’a des aspects qui restent inchangés entre l’ECO et le Franc CFA. C’est notamment la parité fixe et la garantie de la France.

    Cette échéance de 2020 concernait principalement les pays membres de la CEDEAO qui sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d'Ivoire, la Gambie, la Guinée Équatoriale, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo. Mais clairement, ce ne sera plus pour 2020.

     Certains spécialistes Ouest Africains se demandent si ce report ne cache pas un aveu d’échec.

    Échec ou pas, 2025 n’est pas loin et seul le temps nous dira si échec il y a eu.

    L’histoire de la monnaie commune tend à ressembler à un voyage, ponctué de péripéties différentes. C’est ce qu’on est tenté de croire si l’on se rappelle que le processus d’adoption d’une monnaie commune ne date pas d’hier. Mais attendons 2025 pour voir le dénouement.

    Les Chefs d’Etats gagneraient à travailler pour ne pas décevoir les populations africaines qui rêvent d’une indépendance économique de nos pays par rapport aux anciennes puissances coloniales.

    C’est une condition sine qua non, si l’Afrique veut se prendre en charge et bien amorcer son développement.

     

     OUEDRAOGO Paulin

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sources :

     

  • LE KARITE « L’OR DES FEMMES »

    Appelé scientifiquement Vitellaria paradoxa ou Butyrospermum parkii, le karité ou l’arbre à beurre ou encore l’or des femmes est un arbre qui appartient à la famille des Sapotaceae. II pousse dans les savanes de l’ Afrique de l’Ouest (au Mali, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Guinée, au Nigeria, au Bénin, au Togo et au Sénégal) et de l’  Afrique centrale (au Cameroun, en République du Congo, en République démocratique du Congo (RDC), au Soudan et en Ouganda). Par ailleurs, on distingue deux sous-espèces de karité notamment, le karité Nilotica et le karité Paradoxa.

    Le karité est un arbre sauvage à feuilles caduques, qui mesure entre 10 à 15 mètres de haut. Son tronc peut atteindre 1.5 et 1.8 mètre de diamètre. L’écorce du karité est de couleur grise ou noire, épaisse et fissurée horizontalement et verticalement. Le karité peut vivre jusqu’à trois siècles.

    Ses feuilles sont alternes, oblongues, à bords ondulés et luisantes. Mesurant environ 20 centimètres de long sur 7 centimètres de large. Les jeunes feuilles sont rougeâtres et légèrement poilues, regroupées en bouquets aux extrémités des rameaux.

    Le karité fleurit en saison sèche, au bout de 15 à 18 ans. Ses fleurs sont de couleur blanche crème, odorantes et mellifères. Elles sont regroupées en ombelles denses à l’extrémité des rameaux.

    Le fruit du karité appelé aussi karité, est de couleur vert sombre à brun mesurant entre quatre et huit centimètres de long, à la forme de grappe de fruits ovoïdes. Le fruit du karité renferme une, voire deux amandes très grasses de teinte blanchâtre entourées d’une coque le tout enrobé par de la pulpe.

    Plante biologique par nature, la pulpe du fruit du karité est très sucrée, peut être consommé directement et représente un apport nutritif non négligeable. Les racines, l’écorce et les feuilles soignent la bilharziose, la dysenterie amibienne, la toux, l’ictère, etc.

    Les écorces trempées dans du lait de vache pendant deux heures traitent l’ulcère. La décoction des racines guérit les mycoses chez les nouveau-nés par le bain de siège. Les racines mélangées au beurre traitent les plaies et jouent un rôle d’antibiotique. L’huile est utilisée pour soigner les rhumes, les foulures et pour cicatriser les plaies.

    Les vertus du karité sont aussi utilisées dans la savonnerie, la chocolaterie et dans la parfumerie. Les amandes grillées transformées en poudre à l’aide d’une pierre et passés sur le nombril du nouveau-né accélère sa cicatrisation.

    Les produits du karité interviennent dans la fabrication des produits cosmétiques (crème hydratante, pommades, …). Le beurre extrait des amandes par les femmes est utilisé dans la cuisine comme huile végétale.

    La récolte des fruits de karité, l’extraction et la production du karité sont principalement effectuées par les femmes issues des milieux ruraux, ce qui améliore leurs situations économiques d’où le surnom du karité  « l’or des femmes ». De ce fait pour fabriquer le beurre de karité, les femmes font face à une série d’exercices qui peuvent être résumés :

    • récolte des noix de karité :
    • cassage des coques, afin d’extraire les amandes :
    • tri et séchage des amandes extraites :
    • torréfaction des amandes (faire griller dans des marmites) :
    • moudre les amandes torréfiées :
    • barattage de la pâte obtenue :
    • cuisson et écumage du beurre :

    Cependant, la filière internationale du karité est de façon générale contrôlée essentiellement par des hommes et est dominée par quelques agents en situation de monopole, ce qui relativise la dimension d’un commerce équitable. Néanmoins, des centaines de milliers de femmes de village interviennent dans l’industrie mondiale du karité, ce qui a un impact su l’économie, la sécurité alimentaire, la santé et l’éducation des communautés.

     Le Nigeria est le premier producteur mondial d’amande de karité suivi du Burkina Faso. Les principaux produits exportés sont les amandes, le beurre de karité et les produits cosmétiques. Les principales destinations pour le beurre de karité sont : la France, le Ghana, la Malaisie, les Pays-Bas et l’Allemagne, et pour les amandes les principales destinations sont : le Danemark, le Ghana, le Togo et l’Inde, les produits cosmétiques sont exportés vers le Togo, la France et les Etats-Unis.

     

    Par SAWADOGO Cyrille

     

  • Mariage d’enfants en Afrique subsaharienne

    « Les innocentes » : Coup de projecteur sur le mariage précoce

    Bien que l'âge du mariage soit généralement en hausse, le mariage précoce ou le mariage d'enfants ou d'adolescents âgés de moins de 18 ans est encore largement pratiqué.

    Cette pratique d'épouser des enfants, en particulier des filles, avant l'âge de 18 ans est dénommée « le mariage précoce ». C’est une pratique qui restreint le droit des enfants à l'éducation, met leur santé en péril et entrave les efforts de développement national.

    Chaque année, des milliers de jeunes filles à travers l’Afrique sont données en mariage forcé avant l’âge de 18 ans, et au pire des cas avant l’âge de 11 ans. Parfois, le partenaire qu’on impose à ces jeunes filles est trois fois, voire quatre fois plus âgé qu’elles.

    Cette pratique est fréquente en Afrique Subsaharienne, notamment au Burkina Faso où plus de la moitié des filles est mariée avant l’âge de 18 ans.

    Un constat accablant !    

    AKOURA ! Si jeune et déjà mère

    Certes, le mariage forcé concerne également des garçons ; les filles, elles, restent cependant les premières victimes de ce drame qui s’apparente, il faut le rappeler, à un viol conjugal permanent, dont les dimensions pédophiles révoltantes doivent de surcroît être soulignées. Toutes les sept secondes dans le monde, une fille de moins de 15 ans est mariée.

    Le mariage précoce, n’en doutons pas, est un mariage forcé car il est inenvisageable qu’une enfant puisse y consentir librement.

    Autre statistique terrifiante : on compte dans le monde pas moins de 12 millions de filles dont l’enfance a été volée.

    Ces « épouses-enfants » sont non seulement exposées aux dangers de grossesses précoces, mais aussi à une « existence d’asservissement domestique et sexuel sur laquelle elles n’ont aucun pouvoir », car le mariage précoce et forcé s’inscrit, il ne faut pas en douter, dans l’ensemble des violences faites aux femmes et aux filles. 

     

     

    Mutilations sexuelles féminines : une menace toujours présente

    Les pays Africains ne font pas l’unanimité sur la  législation de la pratique

    Si de nombreux pays africains ont réalisé de grands progrès en matière d’égalité entre garçons et filles, beaucoup reste à faire pour que les jeunes filles puissent se marier à un âge légal avec le partenaire de leur choix. En effet, plusieurs pays africains dont 41 de l’Afrique subsaharienne, ont pris part à la Convention internationale des droits de l’enfant(CIDE) et ont jugé nécessaire, voire utile de fixer l’âge minimum du mariage à 18 ans ou plus pour les filles. Cependant, pendant que 37 pays sur 41(soit 90%) se démenaient pour légiférer sur l’âge minimum du mariage à 18 ans, douze d’entre eux admettaient le mariage avant l’âge de 18 ans avec le consentement des parents, qui sont ainsi autorisés à marier leurs filles avant qu’elles n’atteignent l’âge adulte. De plus, dans presque tous les pays d’Afrique subsaharienne, les lois relatives au mariage prévoient des dispositions qui autorisent le mariage d’enfant en vertu du droit coutumier ou d’autres circonstances (telles que la grossesse), sans conditions d’âge minimum. En Éthiopie, par exemple, le ministre de la Justice a le pouvoir discrétionnaire d'autoriser les mariages avant 18 ans. Au Burkina Faso, c'est le tribunal civil. Les parents peuvent également demander des licences de mariage pour mineurs dans plusieurs pays. En Angola, la loi admet que les parents épousent leurs filles à 15 ans ou leurs fils à 16 ans, même si l'âge du mariage est de 18 ans.

    Les véritables raisons de cette pratique

    La pauvreté est la principale raison du mariage précoce et forcé. En effet, Il est souvent très difficile pour certaines familles d’avoir ne serait-ce qu’un seul repas par jour. Les parents, dans l’optique que leur fille ait à manger au quotidien, préfèrent la donner en mariage et espérer ainsi avoir une éventuelle stabilité financière. Il y a également le facteur « tradition » qui est très important dans la prise de décision. Dans certaines traditions, se marier avant l’apparition des premières règles permettrait à la jeune fille d’accéder facilement au paradis. La pression sociale n’est pas mise en marge, parce qu’elle découle très souvent de la tradition et joue un rôle prépondérant. Marier une fille sur qui circule des rumeurs est la seule solution face à une grossesse hors mariage, source de déshonneur pour la famille. De plus, la sous-information constitue aussi un facteur essentiel. Les parents pensent naïvement  que le mariage dès le jeune âge permet de protéger leur fille de maladies sexuellement transmissibles et d’éventuelles violences qu’elles pourraient subir dans le futur. Enfin, le facteur discrimination est le dernier facteur déterminant. Le mariage précoce et forcé peut être une manière de s’assurer de l’obéissance des filles à leur mari mais parfois aussi à leur famille.

    Les conséquences fâcheuses du mariage précoce

    Conséquences logique du mariage des enfants

    Eu égard à tout ce que nous pouvons constater autour de nous, nous pouvons affirmer sans pour autant nous tromper que le mariage précoce n’a que des conséquences dévastatrices tant sur le plan physique, intellectuel, psychologique, émotionnel, sanitaire qu’éducatif. En effet, se marier jeune implique les risques de violences conjugales et sexuelles car elles ont souvent tendance à légitimer ce qu’elles subissent. De même, pour les maladies, les jeunes filles mariées très tôt ont en réalité plus de chance d’attraper le VIH que leurs camarades car leur conjoint est plus souvent infecté. De plus, une grossesse précoce est la conséquence logique du mariage des enfants.

    Il y a donc là encore des risques en termes de santé, pour la mère comme pour l’enfant. En effet, le corps de la jeune fille n’est en réalité pas encore prêt. Les complications à l’accouchement sont ainsi beaucoup plus nombreuses. Il faut aussi souligner l’impact dévastateur sur les études, parce qu’une fois mariée, il est difficile, voire impossible de poursuivre les études quand bien même l’éducation des mères est essentielle pour les enfants.

    Les filles, impuissantes face à cette situation, se retrouvent dans l’impasse puisqu’elles sont condamnées à vivre dans l’inconfort. Enfin, elles se retrouvent ainsi mises au pilori de la pauvreté. Les parents en les mariant, espèrent les voir mener une vie meilleure que la leur. Malheureusement, c’est avec impuissance qu’ils se voient emprunter le chemin du non-retour.

     

     

     

    A quand la fin ?

    Le NIGER, le TCHAD, la RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, le MALI, la GUINÉE, le BURKINA FASO, le SOUDAN DU SUD, la MOZAMBIQUE, la SIERRA LEONE et le NIGERIA : Voici là les dix pays africains les plus touchés par le mariage précoce en fonction de leurs taux de prévalence.

    Si l’Afrique n’agit pas immédiatement, le nombre de filles-épouses sera multiplié par 2 à l’horizon 2050 et deviendra de ce fait la région ayant le plus grand nombre de filles-épouses.

    En effet, afin de mener à bien sa vision d’émergence et de développement décrite dans l’agenda 2063, l’Afrique  doit associer à son engagement, les stratégies, les actions et les ressources coordonnées qui permettront d’éradiquer le mariage des enfants et de donner à chaque fille l’opportunité de prospérer.

    Aujourd’hui, nous avons une occasion unique d’agir sur cette dynamique et d’accélérer les efforts pour aider à changer la vie des filles et des jeunes femmes partout en Afrique. Plus concrètement, autonomiser les filles, mobiliser les familles et les communautés, fournir des services, établir et appliquer les lois et les politiques.

    Car la fin du mariage des enfants nécessite un travail qui se renforce mutuellement dans ces domaines. Malgré toute cette volonté affichée par les pays africains d’abolir le mariage des enfants, il sied toujours de s’interroger : « A quand la fin ? ».

    Le mariage des enfants est un défi auquel tous les pays africains sont confrontés. Au cours des dernières années, ce phénomène a gagné en importance dans les programmes de développement internationaux et nationaux.

     

     

    Lutte contre le mariage précoce

    DA Yeri Anny Gladys

     

  • RDC : Le virus Ebola a encore frappé

    Confrontée à la pandémie de la COVID-19 avec plus de 23 000 cas confirmés et plus de 600 décès, la République Démocratique du Congo (RDC) faisait face à la onzième épidémie de la maladie à virus Ebola dans la province de l’Equateur dans le Nord-Ouest ; elle a causé la mort de 55 personnes sur 130 cas dénombrés. Par ailleurs, après la déclaration de la guérison du dernier cas le 16 octobre 2020. Il a été annoncé officiellement le 18 novembre 2020 la fin de la onzième vague de l’épidémie.

    Cependant, un décès dû à l’épidémie a été déclaré dans le village de Biena (territoire de Butembo) dans le Nord-Kivu (Est) après analyse d’échantillon de sang de la victime avant sa mort le 03 février 2021. En effet, comme l’a souligné le ministre congolais de la Santé Eteni Longondo à la télévision nationale le 07 février 2021 en ces termes : « il s’agit d’une cultivatrice, épouse d’un survivant à virus Ebola, ayant présenté en date du 01 février, les signes types de cette maladie ». Plus loin il ajouta : «il y a une résurgence du virus d’Ebola à l’Est de la RDC ».

    En outre, pour freiner la propagation de cette épidémie dans la zone, « des épidémiologistes de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sont en train d’enquêter sur place » et « plus de 70 contacts ont été identifiés », écrit le Bureau Afrique de l’OMS dans un communiqué du 07 février 2021 de Brazzaville. En affirmant que « la désinfection des sites visités par le patient est également en cours », puis il précise que Butembo « était l’un des épicentres de la précédente éidémie d’Ebola dans l’Est de la RDC » et qu’il « n’est pas rare que des cas sporadiques surviennent après une épidémie majeure ».

    Par la suite, un second cas décès dû à ce virus a été enregistré dans la même région l’a indiqué le Bureau de l’OMS dans un tweet : « à la date du 10 février 2021, l’OMS a reçu la notification d’un 2ème cas confirmé dans la zone de santé de Masoya », en précisant qu’il s’agissait d’une cultivatrice de 60 ans, ayant : « un lien épidémiologique avec le premier cas », décédée le 10 février 2021. Cependant, lors d’une réunion virtuelle le 11 février 2021, le Directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus a affirmé qu’avec ce deuxième cas d’Ebola, plus de 200 contacts ont été identifiés. Et que les épidémiologistes de l’OMS sont sur le terrain pour enquêter.

    Certes, une douzième vague de l’épidémie n’a pas encore été déclarée. Mais en mi-novembre 2020 le ministre congolais de la Santé avait prévenu que : « le risque élevé de résurgence (de la maladie à virus Ebola) reste permanent ». De ce fait avec ce nouveau cas d’Ebola le pays risque d’être confronté à une douzième épidémie d’Ebola.

    Origine de la maladie

    La maladie à virus Ebola, autrefois appelée fièvre hémorragique à virus Ebola est due au virus Ebola, qui appartient à la famille des filoviru. Cette maladie apparue pour la première fois en 1976 a été identifiée par Peter Piot et une équipe internationale dont le professeur congolais Muyembe, lors de deux flambées simultanées, l’une à Nzara une zone isolée (aujourd’hui Soudan du Sud) et l’autre dans un village appelé Yambuku, qui se trouve près de la rivière Ebola en RDC, d’où le nom de la maladie.

     

    Mode de transmission et symptômes

    Par ailleurs, le virus Ebola aurait comme hôte naturel certaines chauves-souris et peut être transmise à d’autres espèces animales (singes, chimpanzés, gorilles, antilopes, porcs épics, …) puis à l’homme par les fluides corporels d’animaux sauvages (sang, sécrétions, organes ou liquides biologiques). Aussi, aux populations par transmission interhumaine à la suite de contact direct avec le sang ou liquide biologique d’une personne atteinte ou décédée d’Ebola, ou encore avec des objets qui ont été contaminés par des liquides biologiques provenant d’un sujet ou d’un corps d’une personne décédée de cette maladie.

    Cependant, la durée d’incubation du virus varie de 2 à 21 jours et les premiers symptômes possibles de la maladie sont une fièvre, des maux de tête, mal de gorge, des douleurs musculaires et des frissons. S’en suit des vomissements, la diarrhée, l’éruption cutanée, des symptômes d’insuffisance rénale et l’hépatite ou la toux avec expectoration de sang et, dans certains cas une hémorragie interne et externe (exemple, saignement de gencives, sang dans les selles). Mais, il convient de signifier que les sujets humains ne sont pas contagieux tant qu’ils ne développent pas les symptômes. 

    Soulignons que l’épidémie d’Ebola, depuis son identification en 1976 a été plus grave vers fin décembre 2013 en Guinée, avant de s’étendre au Libéria, puis à la Sierra Leone causant plus de victimes dans ces trois pays. Cependant des cas moindres ont été enregistrés au  Mali, au Nigeria et au Sénégal. Il y a eu également une exportation de quelques cas Occident notamment, l’Espagne, les Etats Unis, le Royaume-Uni et l’Italie.  Entre 2014 et 2016 la résurgence de la maladie à virus Ebola a touché dix pays.

    Les efforts d’éradication

    Dans le but de stopper la propagation de cette épidémie, plusieurs actions ont été menées surtout, la prise en charge des cas de contagions par isolation puis, la désinfection de l’environnement des sujets et plusieurs campagnes de sensibilisation à la manipulation et la consommation d’animaux sauvages (voire l’interdiction). Dans cette situation, pour freiner l’épidémie et la contagion interhumaine, certaines précautions anti-infectieuses doivent être suivies comme se laver régulièrement les mains, isoler les malades, éviter tout contact de la peau et des muqueuses avec les liquides infectés.

    De nombreux vaccins expérimentaux ont montré une certaine efficacité contre l’Ebola notamment, le vaccin nommé EVERBO mis sur le marché en novembre 2019, jugé très efficace par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui protège contre la souche Zaïre du virus Ebola. Or, il en existe six espèces connues qui sont : le Zaïre (Ebov), Soudan (SUDV), Bundibugyo (BDBV), Forêt de Taï (TAFV), Reston (Restv) et Bombali. Les quatre premiers touchent les humains. Si la souche Zaïre est de loin la plus dangereuse et virulente avec un taux de mortalité de 90%, l’émergence ou la réémergence d’autres souches reste possible. D’où l’importance de développer un vaccin contre toutes ces souches de l’Ebola.

    Précautions à prendre

    Pour se protéger de l’infection par le virus Ebola, il est fondamental d’appliquer des mesures spécifiques de prévention et de lutte, en lavant régulièrement les mains, éviter tout contact avec les liquides biologiques de cas suspects ou confirmés d’Ebola, et en s’abstenant de manipuler ou de préparer les corps d’animaux ou des défunts si le virus d’Ebola est la cause suspectée ou avérée du décès.

     

    Par, SAWADODO D. Cyrille

  • Société : Bassolma Bazié claque à la porte de la fonction publique (2)

    Bassolma Bazié, secrétaire général de CGTB et professeur de Science de la vie et de la terre à travers une lettre adressé au ministre de la fonction public, du travail et la protection sociale à la date du 19 janvier 2021 a annoncé sa démission de la fonction publique.

    S’il y’a une nouvelle qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, et continue d’alimenter les débats dans les grains, les émissions télé et radios ces derniers jours, c’est bien la démission du Secrétaire générale de la Confédération Générale du Travail du Burkina (CGTB) Bassolma Bazié de la fonction publique. Celui que certains ont surnommé « le général » a claqué la porte à la fonction publique à travers une lettre de démission qu’il a adressé au ministre de la fonction publique, du travail et de la protection sociale.

    Qui est l’homme ?

    Bassolma Bazié, celui dont la démission de la fonction publique ne passe pas inaperçue a plusieurs cordes à son arc. Il a servi comme professeur de SVT au lycée Diaba Lompo de Fada, au CEG de Kordier et au Lycée départemental de Ténado. Parallèlement, il est consultant indépendant en management des organisations et des relations de travail et également consultant indépendant en environnement minier. Son engagement syndical ne date pas d’hier. Dès 2003, il occupe le poste de Secrétaire Général de l`Union Provinciale CGT-B du Gourma. De 2006 à 2013, il est le 2e Secrétaire Général Adjoint de la CGT-B. Puis à partir de 2014, il devient le Secrétaire Général de la Confédération Générale des Travailleurs du Burkina (CGT-B). Avant sa démission, Bassolma Bazié était professeur de Science de la Vie et de la Terre (SVT) au lycée Nelson Mandela de Ouagadougou.

    Sa première réaction après sa démission

    « Lorsque vous représentez des Hommes de valeur, vous avez l’impérieux DEVOIR de faire en sorte que votre prix soit l’honneur. Par conséquent, un salaire ne doit en aucun cas être un moyen de chantage. D’où ma démission de la Fonction publique afin de mieux me consacrer à la défense ferme des intérêts des travailleurs (euses) et du peuple burkinabè ! La lutte pour la liberté, la dignité et l’intégrité doit se poursuivre avec davantage d’engagement, de détermination et d’esprit de sacrifice ! Mon salut militant à l’ensemble des travailleuses et travailleurs de notre Pays ! » pouvait-on lire sur son profile Facebook.

    Une année périlleuse pour Bassolma

    Les chantages ont-ils eu raison du général ? son message dans sa première réaction est évocateur. On se souvient que l’année 2020 a été périlleuse pour Bassolma Bazié. On retient surtout son passage devant le Conseil de discipline pour "non-respect" du volume horaire qui lui était confié par son supérieur hiérarchique où le Conseil l’a reconnu "coupable" sans pour autant lui infliger une sanction. Et tout récemment le 03 Novembre son affectation à la Direction régionale du Centre du ministère de l’éducation nationale pour nécessité de service.

    Mais dans une interview accordée au journal Le Reporter, Bassolma Bazié répond par la négative. «Rires ! Donc cela voudrait dire que ces détracteurs ont eu raison de l’Etat de droit et la démocratie dans notre pays. Dans la mesure ou mon combat est d’exiger le respect des lois, conventions et les engagements du gouvernement, toute chose qui renforce l’autorité de l’Etat. Donc vous êtes interpellés afin que le minimum de civilité incrusté dans nos normes fondant notre différence à l’environnement animalier de la jungle soit respecté » a-t-il martelé.

    Le combat de Bassolma Bazié se poursuit

    Pour Adama Siguire, Bassolma montre la voie à suivre à ceux qui ont de grands rêves pour le Burkina Faso. C’est donc dire que l’on attend le général au pied du mur, lui qui est, désormais, exempté des chantages et des pressions de la fonction publique.

    Mais le général affirme déjà dans les colonnes du journal le reporter qu’il poursuit la lutte.

    Le général a démissionné avec fracas. Quelles leçons à tirer pour tous les acteurs de l’éducation ?

     

    OUEDRAOGO Paulin

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  • Boulevard Charles de Gaules, Quartier Wemtenga,
    Scoolasticat Bâtiment, B12
    01 BP 2922 Ouagadougou 01, Burkina Faso
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