• GHANA : LES PORTES DE L’ASSEMBLEE NATIONALE CLOSES

    Depuis l’avènement de la maladie à coronavirus « COVID-19 » en décembre 2019, le Ghana a annoncé officiellement ces deux premiers cas le jeudi 12 mars 2020, par la voix du ministre de la Santé ghanéen Kwaku Agyeman-Manu : « les deux personnes porteuses du virus revenaient au Ghana de Norvège et de Turquie ». Pourtant, à la veille de cette date c’est-à-dire le 11 mars 2020, le président de la République ghanéenne Nana Akufo-Addo avait annoncé un plan de riposte à hauteur de 100 millions de Dollars pour aider le pays à faire face à la pandémie, notamment s’équiper, préparer les infrastructures et sensibiliser le public.

    Dans la même perspective de barrer la propagation de la maladie, plusieurs mesures restrictives ont été mises en œuvre comme l’interdiction formelle de voyager à l’étranger pour les officiels ghanéens, la fermeture des établissement scolaires et universitaires, la restriction à la circulation, la fermeture des établissements de loisirs, la fermeture des frontières, le port du masque obligatoire, l’interdiction des rassemblements …

    Face à ces mesures prises, le pays a été moins frappé par la propagation de la pandémie, quand bien même il y eut des décès dus au COVID-19. Il s’en suit alors la levée progressive de certaines mesures restrictives.

                Par ailleurs, le Ghana subit de plein fouet la deuxième vague de la pandémie. Comme l’a annoncé le président ghanéen lors de son 22ediscours télévisé consacré à l’évolution de la crise sanitaire COVID-19, le 17 janvier 2021. Selon lui les statistiques sont « particulièrement inquiétantes », car le nombre de cas actifs a plus que doublé en deux semaines, passant de 900 à 1924, tandis que les cas critiques sont passés de 0 à 33. Et de plus les chiffres ne cessent de grimper, déclare le président ghanéen en ces termes : « nos services de traitement COVID-19, qui étaient vides, sont désormais remplis en raison de la recrudescence des infections », plus loin il souligne qu’: « à ce rythme nos infrastructures de santé vont être débordées ».

    C’est ainsi que le 04 février 2021 dernier le parlement ghanéen a enregistré ces premiers cas positifs au COVID-19 par dizaine contraignant les législateurs à réduire leurs rencontres à deux sessions par semaine, dans le but de freiner la propagation du virus. Cependant, à la date du 09 février 2021 les portes de l’hémicycle ghanéen ont été fermées pour 03 semaines, du fait de la découverte de plus d’une centaine de cas de COVID-19 parmi les députés et le personnel.

    Cette fermeture fut annoncée par la voix du Président de l’Assemblée nationale ghanéenne Alban Bagbin en ces mots : « j’ai décidé, en consultation avec les responsables politiques, que la session de l’Assemblée serait ajournée pendant trois semaines » et ajoute que cela permettra : « la désinfection et l’assainissement des locaux ».

    Ainsi, l’Assemblée nationale du Ghana est fermée pour des raisons sanitaires liées à la pandémie du COVID-19.

     

    Ecrit par, SAWADOGO D. Cyrille

  • GHANA : LES PORTES DE L’ASSEMBLEE NATIONALE CLOSES (2)

    Depuis l’avènement de la maladie à coronavirus « COVID-19 » en décembre 2019, le Ghana a annoncé officiellement ces deux premiers cas le jeudi 12 mars 2020, par la voix du ministre de la Santé ghanéen Kwaku Agyeman-Manu : « les deux personnes porteuses du virus revenaient au Ghana de Norvège et de Turquie ». Pourtant, à la veille de cette date c’est-à-dire le 11 mars 2020, le président de la République ghanéenne Nana Akufo-Addo avait annoncé un plan de riposte à hauteur de 100 millions de Dollars pour aider le pays à faire face à la pandémie, notamment s’équiper, préparer les infrastructures et sensibiliser le public.

    Dans la même perspective de barrer la propagation de la maladie, plusieurs mesures restrictives ont été mises en œuvre comme l’interdiction formelle de voyager à l’étranger pour les officiels ghanéens, la fermeture des établissement scolaires et universitaires, la restriction à la circulation, la fermeture des établissements de loisirs, la fermeture des frontières, le port du masque obligatoire, l’interdiction des rassemblements …

    Face à ces mesures prises, le pays a été moins frappé par la propagation de la pandémie, quand bien même il y eut des décès dus au COVID-19. Il s’en suit alors la levée progressive de certaines mesures restrictives.

                Par ailleurs, le Ghana subit de plein fouet la deuxième vague de la pandémie. Comme l’a annoncé le président ghanéen lors de son 22ediscours télévisé consacré à l’évolution de la crise sanitaire COVID-19, le 17 janvier 2021. Selon lui les statistiques sont « particulièrement inquiétantes », car le nombre de cas actifs a plus que doublé en deux semaines, passant de 900 à 1924, tandis que les cas critiques sont passés de 0 à 33. Et de plus les chiffres ne cessent de grimper, déclare le président ghanéen en ces termes : « nos services de traitement COVID-19, qui étaient vides, sont désormais remplis en raison de la recrudescence des infections », plus loin il souligne qu’: « à ce rythme nos infrastructures de santé vont être débordées ».

    C’est ainsi que le 04 février 2021 dernier le parlement ghanéen a enregistré ces premiers cas positifs au COVID-19 par dizaine contraignant les législateurs à réduire leurs rencontres à deux sessions par semaine, dans le but de freiner la propagation du virus. Cependant, à la date du 09 février 2021 les portes de l’hémicycle ghanéen ont été fermées pour 03 semaines, du fait de la découverte de plus d’une centaine de cas de COVID-19 parmi les députés et le personnel.

    Cette fermeture fut annoncée par la voix du Président de l’Assemblée nationale ghanéenne Alban Bagbin en ces mots : « j’ai décidé, en consultation avec les responsables politiques, que la session de l’Assemblée serait ajournée pendant trois semaines » et ajoute que cela permettra : « la désinfection et l’assainissement des locaux ».

    Ainsi, l’Assemblée nationale du Ghana est fermée pour des raisons sanitaires liées à la pandémie du COVID-19.

     

    Ecrit par, SAWADOGO D. Cyrille

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