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Au 21e jour du conflit au Moyen-Orient, les affrontements se concentrent désormais sur les infrastructures énergétiques du Golfe. Frappes de drones, menaces américaines, suspension israélienne et appels à la désescalade : la crise prend une dimension stratégique mondiale.

Tout commence avec des frappes israéliennes sur le champ gazier stratégique de South Pars. Ce site, partagé entre l’Iran et le Qatar, est considéré comme le plus grand gisement de gaz naturel au monde. Les frappes y ont provoqué d’importants dégâts. En riposte, l’Iran a lancé des attaques de drones contre plusieurs raffineries, notamment en Arabie saoudite et au Koweït. Un incendie a été signalé sur place. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont également annoncé la mort de leur porte-parole, Ali Mohammad Naïni. Une disparition qui symbolise la gravité de l’escalade.

Côté occidental, la réponse se fait plus ferme. Le président américain Donald Trump a menacé de « détruire massivement » le site de South Pars si l’Iran poursuit ses frappes. Dans la foulée, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a suspendu ses attaques contre les infrastructures iraniennes, à la demande de Washington. Parallèlement, le président français Emmanuel Macron a proposé un moratoire sur les frappes ciblant les infrastructures civiles et énergétiques. Il a intensifié ses échanges diplomatiques avec les États-Unis et le Qatar pour tenter d’éviter une escalade.

Ce vendredi 20 mars 2026, jour du Norouz, les Iraniens célèbrent sous le poids de la guerre et des sanctions économiques. La crise dépasse désormais le cadre régional. L’énergie est devenue un enjeu stratégique mondial. Chaque nouvelle frappe pourrait provoquer un bouleversement de l’équilibre international.

Aristide HAZOUME 

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