Le Maroc accueillera l’élection du président de la FIFA en 2027. Gianni Infantino, en poste depuis 2016, part favori pour un nouveau mandat. Les 211 fédérations membres voteront lors de ce congrès décisif pour la gouvernance du football mondial. Retour sur un scrutin à fort enjeu.
Un congrès sous le signe de la continuité ?
La FIFA a choisi le Maroc pour son congrès 2027. Un signal fort : le royaume, coorganisateur du Mondial 2030 avec l’Espagne et le Portugal, s’impose comme un acteur incontournable de la diplomatie sportive. L’Italo-Suisse dirige l’instance depuis 2016. Réélu en 2019 et 2023, il bénéficie d’un large soutien parmi les fédérations. Son bilan ? Hausse des revenus commerciaux, stabilité institutionnelle, expansion des compétitions. En 2027, aucun adversaire déclaré ne semble en mesure de le menacer.
Un vote sous tension
Derrière les apparences, ce congrès sera stratégique. Les fédérations membres devront se prononcer non seulement sur la présidence, mais aussi sur d’éventuelles réformes de la gouvernance FIFA. Transparence, éthique, équilibre des pouvoirs : les débats promettent d’être animés. Accueillir le congrès FIFA 2027, c’est asseoir sa légitimité internationale. Le pays investit massivement dans ses infrastructures. Objectif : devenir un hub du sport mondial. L’élection de 2027 sera une vitrine de choix.
Aristide HAZOUME