Contact Information

Theodore Lowe, Ap #867-859
Sit Rd, Azusa New York

We Are Available 24/ 7. Call Now.

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, maintient une ligne dure contre l’homosexualité. Vendredi 22 mai, devant les députés, il a rejeté tout moratoire sur la nouvelle loi renforçant les sanctions pénales. Le chef du gouvernement a dénoncé une « tyrannie de l’Occident » et promis une application stricte du texte, alors que le Sénégal s’apprête à renouer des discussions cruciales avec le Fonds monétaire international.

Ousmane Sonko assume une ligne politique ferme

Devant l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a défendu la nouvelle loi qui alourdit les peines contre les relations homosexuelles. Le texte prévoit désormais une peine de cinq à dix ans de prison. Le Premier ministre a refusé toute suspension de l’application de cette loi, promettant des poursuites « sans faiblesse » contre toutes les personnes concernées. « Nous n’avons pas de leçons à recevoir », a-t-il déclaré aux parlementaires, accusant certains pays occidentaux d’imposer leurs valeurs culturelles au reste du monde. Ces déclarations interviennent après plusieurs arrestations liées à des accusations d’homosexualité présumée. Elles font également écho à la demande récente de plusieurs intellectuels africains, qui avaient appelé à un moratoire sur ce texte.

Dette publique et reprise des discussions avec le FMI

Au cours de la même séance parlementaire, le gouvernement sénégalais a également évoqué la situation économique nationale. Ousmane Sonko a reconnu d’importantes difficultés financières, tout en défendant son programme de redressement économique.  Le ministre des Finances, Cheikh Diba, s’est voulu rassurant sur la dette publique, qui atteint actuellement près de 119 % du PIB, selon les autorités sénégalaises. Il a annoncé la reprise des discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) dès la semaine du 8 juin, avec l’espoir de conclure un nouveau programme avant le 30 juin. Les échanges avec le FMI étaient suspendus depuis octobre 2025, en raison de désaccords sur une éventuelle restructuration de la dette sénégalaise.

Aristide HAZOUME

Share:

administrator

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *