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La République démocratique du Congo (RDC) est confrontée à une nouvelle épidémie de maladie à virus Ebola. C’est ainsi que, le ministre congolais de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a annoncé sur les ondes de Radio France Internationale un bilan provisoire alarmant : 159 décès probables et 626 cas suspects. Mais, l’épicentre de cette flambée se situe dans la province de l’Ituri, à l’est du pays. 

Une épidémie en forte progression

Le gouvernement congolais a officiellement déclaré la 17e épidémie d’Ebola sur son sol le 15 mai 2026. Les analyses menées par l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) ont confirmé plusieurs cas positifs. Ce pendant, plusieurs cas ont été identifié des souches comme  Bundibugyo et Zaïre. Selon les autorités sanitaires, le cas index (premier patient identifié) serait un infirmier décédé à Bunia. Cet dernier a présenté des symptômes sévères, incluant des hémorragies et une forte fièvre.  Alors que l’Ituri reste le foyer principal, des cas suspects ont également été signalés dans des zones de santé voisines. La cité minière de Mongwalu enregistre une hausse inquiétante des contaminations, compliquant les efforts de confinement.

Les autorités renforcent la riposte sanitaire

Face à la propagation rapide du virus, le gouvernement a activé le Centre des opérations d’urgence sanitaire (COUS). Des équipes médicales d’urgence ont été déployées dans les zones touchées, et plusieurs centres de traitement sont en cours de construction à Bunia, Mongwalu et Rwampara.  Les mesures de surveillance épidémiologique ont été renforcées aux frontières, tandis que les pays voisins, dont l’Ouganda et le Rwanda, suivent avec attention l’évolution de la situation.

Un défi sécuritaire et humanitaire

Cette flambée épidémique intervient dans un contexte sécuritaire toujours fragile dans l’est de la RDC. Les déplacements massifs de populations, liés aux violences armées, entravent les opérations de riposte et augmentent les risques de propagation transfrontalière. La coordination entre le ministère de la Santé, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Afrique CDC est essentielle pour endiguer rapidement cette 17e épidémie d’Ebola, avant qu’elle ne prenne une ampleur régionale.

Aristide HAZOUME 

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