Contact Information

Theodore Lowe, Ap #867-859
Sit Rd, Azusa New York

We Are Available 24/ 7. Call Now.

Au moins 330 enfants ont été tués ou blessés au Soudan entre janvier et juin 2026. Les frappes de drones sont à l’origine de 60 % de ces victimes, selon un bilan publié par l’UNICEF. Face à l’escalade du conflit, l’agence onusienne lance un appel urgent à la protection des civils les plus vulnérables.

Les enfants, premières victimes d’une guerre sans pitié

Le conflit qui ravage le Soudan continue de faire des ravages parmi la population civile. Entre janvier et juin 2026, l’UNICEF a dénombré au moins 330 enfants morts ou blessés. Les États du Darfour et du Kordofan sont les plus touchés, avec des victimes âgées de deux mois à dix-sept ans. Dans 60 % des cas, ce sont les frappes de drones qui sont à l’origine de ces tragédies.

Le représentant de l’UNICEF au Soudan, Sheldon Yett, tire la sonnette d’alarme : les enfants restent prisonniers d’un cycle infernal de violence, de déplacements forcés et de privations. L’organisation déplore également les destructions massives touchant les écoles, les hôpitaux, les marchés et les infrastructures hydriques, qui aggravent encore les souffrances des populations. L’UNICEF exhorte toutes les parties belligérantes à respecter scrupuleusement le droit international humanitaire et réclame un accès humanitaire immédiat, sûr et sans entrave aux zones affectées.

Une crise humanitaire d’une ampleur inédite

Depuis avril 2023, l’armée soudanaise affronte les Forces de soutien rapide (FSR), dirigées par le général Mohamed Hamdan Daglo. Les affrontements se sont désormais déplacés vers les États du Kordofan, du Darfour et du Nil Bleu, où les combats s’intensifient autour de plusieurs villes stratégiques.

Selon les estimations disponibles, le conflit a déjà causé près de 60 000 morts. Plus de 13 millions de personnes ont été contraintes de quitter leur foyer, et plus de 30 millions d’habitants dépendent aujourd’hui d’une aide humanitaire pour survivre. Les Nations unies qualifient cette situation de pire crise humanitaire au monde.

Les agences humanitaires, craignant une nouvelle détérioration de la situation, mettent en garde contre le risque d’atrocités supplémentaires contre les civils. Dans cette guerre qui ne montre aucun signe d’accalmie, ce sont toujours les enfants qui paient le plus lourd tribut.

Aristide HAZOUME

Share:

administrator

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *