À deux semaines du 31 octobre, la diplomatie marocaine enchaîne les soutiens à l’ONU. Le plan d’autonomie s’impose comme la base des négociations.
La Gambie a réaffirmé son appui « sans faille » au plan d’autonomie marocain. La déclaration a été faite devant la 4e Commission de l’ONU le 12 octobre. Le Liberia, la Jordanie, le Burundi et la Guinée équatoriale ont exprimé le même soutien.
Un élan diplomatique confirmé à New York
Six pays africains ont réitéré leur soutien à l’initiative marocaine. La Gambie a qualifié le plan d’autonomie de « point de départ crédible, réaliste et pragmatique ». Le Togo a parlé de « base la plus crédible » pour un règlement définitif. La résolution 2797 du 31 octobre 2025 a placé l’autonomie au cœur du processus politique. L’Espagne a salué ce texte en décembre 2025. Trois rounds de négociations ont suivi à Washington et Madrid entre janvier et février 2026.
Tindouf et Sahel : deux dossiers parallèles
À Genève, le 13 octobre, Omar Zniber a plaidé pour des solutions durables dans les camps de Tindouf. L’ambassadeur a appelé au « rapatriement librement consenti » et à l’intégration dans le pays d’accueil. Au même moment, le roi Mohammed VI recevait à Rabat les ministres du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Ces pays ont affiché leur « adhésion totale » à l’Initiative royale pour l’accès du Sahel à l’Atlantique. Le 31 octobre, le Maroc célébrera pour la première fois l’Aïd Al Wahda. La Fête de l’Unité coïncidera avec l’échéance du mandat de la MINURSO.
Aristide HAZOUME