Au 38e jour du conflit, l’escalade militaire s’intensifie. L’armée israélienne vise Téhéran et le complexe pétrochimique de South Pars, source de près de la moitié de la production iranienne. Le ministre de la Défense, Israël Katz, justifie l’opération par la volonté d’affaiblir l’économie et l’énergie iraniennes.
Des responsables de haut rang sont ciblés. Les Gardiens de la Révolution annoncent la mort de leur chef du renseignement, Majid Khademi. Israël revendique l’élimination du commandant de la Force Qods, Asghar Bagheri, sans confirmation iranienne. Donald Trump accentue la pression. Il menace des infrastructures vitales si le détroit d’Ormuz, où transite 20 % du pétrole mondial, ne rouvre pas. Il accorde 24 heures supplémentaires à Téhéran.
L’Iran promet une riposte « plus dévastatrice » en cas de nouvelles frappes, affirmant avoir abattu plusieurs appareils ennemis. Aucune issue diplomatique ne se dessine, faisant craindre un embrasement régional aux conséquences majeures pour la sécurité internationale et les marchés énergétiques.
Aristide HAZOUME