Contact Information

Theodore Lowe, Ap #867-859
Sit Rd, Azusa New York

We Are Available 24/ 7. Call Now.

Le Rapport Planète Vivante 2026 du WWF révèle un déclin moyen de 73 % des populations de vertébrés sauvages entre 1970 et 2022. Les écosystèmes d’eau douce sont les plus touchés, avec une chute de 85 %.

Un déclin global qui n’épargne aucun écosystème

Le rapport publié jeudi 8 octobre 2026 s’appuie sur l’Indice Planète Vivante. Cet indicateur, géré par la Zoological Society of London, compile 35 803 populations de 5 792 espèces. Les populations d’eau douce ont chuté de 85 %. Les milieux terrestres reculent de 69 % et les milieux marins de 59 %. L’Amérique latine enregistre le déclin régional le plus fort, à 95 %. L’Afrique suit avec une baisse de 80 %. La perte d’habitat est la menace la plus citée. La surexploitation, le changement climatique et la pollution aggravent la situation.

Des signes d’espoir et des solutions connues

Le rapport ne signifie pas que 73 % des animaux ont disparu. Près de la moitié des populations suivies sont stables ou en augmentation. Des succès de conservation sont documentés. Les tigres sauvages ont progressé de plus de 70 % entre 2010 et 2025. Le thon rouge et les tortues vertes se rétablissent. Les éléphants d’Afrique australe montrent des signes de reprise. « La nature peut se rétablir si la société suit des voies claires », affirme Kirsten Schuijt, directrice générale du WWF International. Le rapport identifie trois systèmes à transformer : l’alimentation, l’énergie et la finance. Le système alimentaire est le principal moteur de la perte d’habitat. Il génère environ 30 % des émissions de gaz à effet de serre. Les subventions aux énergies fossiles dépassent encore les soutiens aux renouvelables.

Aristide HAZOUME

Share:

administrator

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *