La Tunisie subit une canicule historique. Les températures atteignent 49 °C à l’ombre. Des coupures d’électricité paralysent plusieurs régions. La demande électrique bat tous les records. Entreprises et ménages paient un lourd tribut. La crise révèle la fragilité du réseau national.
Une demande record fait vaciller le réseau électrique
La STEG applique des coupures programmées. L’objectif est d’éviter un effondrement général. Chaque jour, les secteurs concernés sont publiés. La surcharge estivale met le système à rude épreuve. Faycel Trifa (STEG) a donné une explication. Les climatiseurs fonctionnent à pleine capacité. Les installations électriques sont fortement sollicitées. La demande nationale a atteint un niveau historique. Elle a dépassé 6 gigawatts en pleine canicule.
L’Institut météorologique confirme des records. Plusieurs gouvernorats restent en vigilance rouge. La chaleur extrême dure depuis plusieurs jours. Les autorités appellent à réduire les consommations. Les prévisions annoncent une poursuite des fortes chaleurs. Les risques sanitaires sont très élevés. Les personnes vulnérables sont particulièrement menacées.
Les coupures paralysent entreprises et ménages
Les délestages touchent une grande partie du territoire. Dans certaines zones, ils dépassent six heures. Les commerçants subissent des pertes importantes. Les produits réfrigérés se détériorent rapidement. Les industriels voient leur production interrompue. Le patronat (CONECT) réclame une meilleure planification. Les entreprises ont besoin d’un calendrier prévisible. Les spécialistes pointent le vieillissement des infrastructures. Les investissements dans le réseau ont été insuffisants.
La Tunisie dépend encore du gaz naturel. La production nationale est en baisse. Les importations énergétiques augmentent sans cesse. Les experts prônent des solutions durables. Le solaire et l’éolien doivent être accélérés. Le stockage de l’énergie devient une priorité. Le changement climatique aggrave les vagues de chaleur. Leur fréquence et leur durée augmentent régulièrement. Les autorités cherchent à sécuriser l’approvisionnement. Elles préparent aussi une transition énergétique. L’avenir du pays se joue aujourd’hui.
Aristide HAZOUME