Contact Information

Theodore Lowe, Ap #867-859
Sit Rd, Azusa New York

We Are Available 24/ 7. Call Now.

Un ancien ministre tué lors d’un raid policier. Des opposants arrêtés en série. La réélection du président Hichilema plonge la Zambie dans une crise post-électorale. L’ONU et Amnesty International tirent la sonnette d’alarme.

L’onde de choc est violente en Zambie. Le député Mutotwe Kafwaya a été abattu lors d’une opération policière, le 14 août 2026. Il avait 49 ans. Les forces de sécurité ciblaient une résidence de l’opposant Brian Mundubile.

Cette opération, menée au lendemain de l’élection, visait un présumé « complot insurrectionnel ». Le gouvernement parle de lutte contre une milice. Mais les circonstances du drame restent floues. La police a confirmé la mort de M. Kafwaya après plusieurs jours de pression des proches. L’ancien ministre a été victime d’un « échange de tirs » . Son décès soulève de vives inquiétudes. L’opposition dénonce « une fabrication » et une « attaque ciblée » .

Un climat post-électoral sous tension

Le scrutin du 13 août a vu la réélection du président Hakainde Hichilema . Il a obtenu 60 % des voix. Son rival Brian Mundubile en a recueilli 38 % . Mais la contestation est vive. M. Mundubile a dénoncé des « irrégularités » et promet un recours en justice .

Depuis le vote, la répression s’est intensifiée. Onze personnes ont été arrêtées . Des personnalités de l’opposition sont visées. L’avocate Linda Kasonde évoque une « trentaine d’arrestations illégales » . La situation est « inédite » pour le pays .

Les appels à la retenue se multiplient

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme a réagi. Volker Türk appelle à « cesser les arrestations arbitraires » . Il exige le respect des droits des détenus . Amnesty International demande une enquête « impartiale et transparente » . L’Association du barreau de Zambie partage cette exigence . Le gouvernement a exprimé ses « regrets ». Il a aussi mis en garde contre les « discours de haine » sur les réseaux sociaux . Le secrétaire de cabinet Patrick Kangwa a appelé au calme. Il demande aux citoyens de respecter le processus constitutionnel .

Aristide HAZOUME

Share:

administrator

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *